
Ecole virtuelle Poudlard & Université de Magie. Période jouée : 7ème année d'Harry Potter |
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| | Quelle mauvaise foi! [Terminé] | |
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| Auteur | Message |
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Josh Hepburn Prof de Sortilèges Avancés à l'UMA


Nombre de messages: 437 Age: 20 Localisation: Porté disparu IG Date d'inscription: 24/03/2009
 | Sujet: Re: Quelle mauvaise foi! [Terminé] Sam 4 Avr - 18:01:22 | |
| La claque retentit. Forte, bruyante, cuisante. L'homme se retint de passer une main dessus, déterminé à ne pas montrer à la jeune femme qu'il l'avait vraiment sentie passer. Qui aurait pu penser qu'une convalescente ait encore tant de forces en réserve ? Il en était le premier surpris, mais il admettait aussi qu'il l'avait cherché. Non parce qu'il l'accusait, car ce n'était pas le cas. Toutefois, il s'était mal exprimé et sa dernière phrase, dite pour lui-même et non destinée à être entendue par la jeune femme pouvait prêter à confusion en effet. Conscient de ça, conscient aussi qu'il avait du blesser la jeune femme tant physiquement que moralement, il la laissa cracher son venin sans même chercher à l'interrompre. Mais quand elle le libéra de son emprise, qu'il la vit à deux doigts de s'écrouler – ou en tout cas était-ce l'impression qu'elle donnait, il ne chercha pas plus loin. Six mois de paix, c'était tout ce à quoi il avait eu droit, mais il les avait mis à profit. Ce qui était arrivé était ranger dans la case des erreurs à ne pas refaire, il avait passé l'éponge. Oui, il avait couché avec elle, mais ça ne lui octroyait pas plus d'importance que ça dans sa vie. Même si elle l'énervait, même s'il ne pouvait pas s'empêcher de s'en prendre à elle quand il la voyait, il y avait plus important.
Et puisqu'elle tenait tant à être arrêtée, Josh la pétrifia et la rattrapa quand elle commença à chuter. Il transforma alors la chaise en lit. La métamorphose n'étant toutefois pas son fort, il savait d'avance que le matelas serait un peu dur. Tant pis. D'un mouvement du poignet, il fit léviter le corps de la belle et le déposa sur le lit. Là, une fois qu'elle fut installée, il leva l'enchantement. Elle tenait toujours le dossier.
« Ça suffit maintenant. »
Il fit une très courte pause, mais se doutant qu'elle essaierait d'en profiter pour se remettre à déclamer de longues tirades, il l'abrégea vite. La migraine n'était pas une obligation.
« Votre dossier a été sauvé de l'incendie pour une raison que j'ignore. Ou plus exactement, parce qu'il n'était pas à sa place et je ne sais pas pourquoi. J'ai lu la Gazette du sorcier et vu l'état dans lequel vous vous trouvez, je suppose que l'article consacré à la victime de brûlures vous concernait. Vous le dites vous-même, vous étiez dans un bloc opératoire quand l'incendie s'est déclaré. Je ne vous juge pas coupable de l'état des archives, mais puisque votre dossier était précisément dans la rangée qui a pris feu, il ne me paraît pas inconcevable que les évènements soient liés. Alors si vous vouliez bien cesser de faire l'enfant et de tout rapporter à un événement qui s'est passé il y a 6 mois déjà, nous avancerions peut-être. Parce que pour l'heure, vous avez une mine déplorable et rien à faire ici, non seulement parce que vous avez – de très loin – dépasser les horaires d'ouverture, mais plus important parce que l'endroit le plus approprié pour vous est l'hôpital. »
Comme elle tentait sans surprise de se relever, Josh la ligota au lit.
« Et puisque vous ne semblez pas capable de vous montrer raisonnable, vous resterez attachée jusqu'à ce qu'un médicomage arrive. »
Lui-même alla jusqu'à métamorphosé un objet quelconque en chaise identique à celle qui servait de lit, puis il s'assit dessus, face à la pimbêche.
« Maintenant mettons les choses au point. Votre déplorable état physique me fait pitié, oui et tous vos cris n'y changeront rien. Votre passé m'indiffère assez, quoi qu'il explique assez bien pourquoi vous vous montrez imbuvable, même si à mon sens il n'excuse rien. Cela, cependant à une nette tendance à me rendre curieux. Il va sans dire que ce dossier qui vous est cher ne quittera pas les lieux, pas plus que n'importe quel dossier de n'importe quelle autre personne. Vous n'êtes exceptionnelle que pour les vivants miss, mais ce qui est ici est la mémoire des morts et l'héritage à la descendance. Vous, pas plus qu'un autre n'avez le droit de laisser sortir un seul parchemin de ces lieux. »
On ne pouvait certes pas reconnaître que sa protection avait été une grande réussite ces derniers temps, mais puisqu'il en était ainsi, il deviendrait le dragon des archives. Et ça commençait pour ne faire de fleur à personne, encore moins aux gamines capricieuses qui se pensaient tout permis ici. Ça, l'héritière des Wainwright devrait bien le comprendre, car ça n'était pas prêt de changer. |
|  | | Rosalie Wainwright Etudiant Elite Magique 2ème année


Nombre de messages: 98 Age: 21 Localisation: En salle des archives ^_^ Date d'inscription: 25/03/2009
 | Sujet: Re: Quelle mauvaise foi! [Terminé] Sam 4 Avr - 18:50:41 | |
| Il avait osé la toucher, elle, Rosalie, héritière des Wainwright. Il n’avait même pas essayé de comprendre un traître mot à ce qu’elle avait essayé vainement de lui dire, non, au lieu de cela il l’avait allongée sur un lit au matelas trop dur qui ne lui donnait qu’une envie, s’enfuir à dix milles lieues d’ici. C’était à croire qu’il voulait vraiment la dégoûter à jamais de lui, qu’elle n’ait pas la moindre envie de rester dans cette maudite salle d’archives. Mais elle ne pouvait pas s’empêcher d’y revenir, pas pour lui, mais bien pour cette partie de son passé, partie si personnelle qu’elle souhaitait garder pour elle seule. C’était sa propriété, elle n’appartenait en aucun cas aux archives et encore moins à son archiviste, puisque c’était son père qui l’avait placé ici. Ce dossier n’avait jamais été référencé si sa mémoire était bonne, et par conséquent elle pouvait tout à fait prétendre le récupérer quand bon lui semblait. D’ailleurs, si elle ne l’avait pas fait avant, c’était uniquement parce qu’elle ne l’avait pas retrouvé plus tôt. En cela, Josh Hepburn lui avait été plus qu’utile, mettant à mal des mois et des mois de recherches acharnées pour rien. Mais d’un autre côté, si jamais son père n’avait pas eu l’idée saugrenue de cacher ce dossier ici, jamais elle n’aurait rencontré ce maudit archiviste et jamais elle n’aurait couché avec lui. A cette pensée, elle se plut à songer à tous les ennuis dont elle aurait été exemptée si jamais elle n’avait jamais croisé sa route : Il n’aurait pas été le premier homme à s’opposer à elle, elle n’aurait pas touché à un homme pour la première fois depuis fort longtemps, mais aussi…Elle s’épargnerait bien des joutes verbales avec un être si peu intelligent à ses yeux.
Josh venait à peine de la ligoter et Rosalie tentait déjà de se défaire de cet enchantement à la noix. Après tout, si jamais il la séquestrait encore, elle n’était pas sûre de savoir comment cela allait finir encore une fois. Pour un peu, elle aurait juré que cela tournerait facilement au vinaigre, surtout que ses nerfs étaient déjà bien à vif et dans un sale état. Mais elle se contenta simplement de saisir sa baguette qu’elle avait gardé dans cette poche improvisée de sa chemise d’hôpital jusqu’à lors, et de défaire son ligotage. Elle n’eut pas vraiment beaucoup de mal pour y parvenir, mais dû tout de même prononcer deux sorts afin d’être entièrement libre. C’était bien là la preuve que bien qu’elle soit brillante, il avait tout de même l’expérience magique qui jouait complètement en sa faveur. Désormais, elle pouvait bien rétorquer à toutes ses paroles insensées qu’il venait de lui balancer en pleine figure et qui ne manquaient pas de l’énerver au plus haut point. Pourtant, à la place d’une nouvelle vague de fureur dont il se serait probablement mordu les doigts, l’archiviste du faire face à une véritable crise de fou rire de la part de Rosalie. Oui, chose vraiment très rare, elle s’était mise à rire d’une manière si légère qu’elle paraissait comme libérée de toute souffrance…Donc, pendant un instant, elle quitta son masque désagréable et son expression de cruauté pour laisser la place à un semblant de « joie de vivre » qui semblait embellir légèrement son visage.
« Faire l’enfant ? Mais voyons, qui est le plus gamin de nous deux ? Quelqu’un qui ne vient ici que pour récupérer son passé sans rien demander à personne, ou bien un imbécile de mâle qui ne sait tellement pas tenir sa virilité là où elle doit rester qu’il s’acharne contre une femme plus jeune que lui ? Vous êtes plus puéril que moi, regardez-vous donc dans un miroir avant de critiquer les autres…Mon pauvre ! »
Rosalie était méprisante, mais c’était fait exprès. Après tout, il l’avait cherché, il était toujours tellement sûr de lui qu’il était plus que temps qu’elle le fasse descendre de son piédestal. Cela dit, elle était comme un peu vexée qu’il ne soit plus attaqué par ce « moment » qu’ils avaient passé tous les deux. Ce n’était pas comme si elle y accordait une quelconque importance, mais orgueilleuse comme elle l’était, c’était tout de même vexant. Elle avait cessé de rire maintenant, mais ne demeura pas assise sur le lit pour autant. Rester, c’était lui prouver qu’il avait raison, et ça, cela lui faisait presque mal. Elle fit quelques pas en semblant réfléchir, puis soupira en repensant à ce qu’il lui avait dit. En fait, il n’avait d’intérêt pour personne, exactement comme elle, à ceci près qu’elle n’était pas décidée à le laisser gagner cette partie. Elle allait repartir avec le dossier, quoi qu’il lui en coûte…Même si elle devait le ficeler nu comme un ver à une bibliothèque, elle le ferait sans aucune hésitation ! Mais, afin de brouiller les pistes, elle revint s’asseoir sur le lit improvisé et toujours bien trop dur qu’il avait métamorphosé pour elle, si l’on pouvait dire cela comme ça. A cet instant, Rosalie plongea malicieusement l’océan de ses yeux bleus dans la noirceur de ceux de Josh, cherchant par tous les moyens possibles et imaginables à le déstabiliser. Par malchance, elle avait fait tomber le précieux dossier qu’elle cherchait depuis des mois maintenant, et tandis que cet objet de convoitise n’était qu’à quelques centimètres d’elle, sa vie semblait lui échapper au bout de ses doigts…Par l’unique faute d’un archiviste faisant de l’excès de zèle, qu’elle allait devoir remettre à sa place une fois encore.
« Vous avez sans doute tous les droits sur la montagne de paperasse inutile qui hante ces murs, mais vous n’avez strictement aucun droit sur mon existence. Ainsi, pour vous mettre les points sur les i et les barres sur les t, avoir couché avec moi ne vous donne aucun droit, pas même celui de me manquer de respect comme vous le faites. Vous pourrez m’attaquer en justice tant que vous le voudrez, mais croyez-le ou non je repartirais avec ce dossier en main. Dussé-je vous passer sur le corps, ça m’est égal. »
Poussant la plaisanterie encore un peu plus loin, Rosalie s’avança doucement vers Josh et se pencha vers lui jusqu’à prendre possession de ses lèvres. Oui elle poussait réellement le bouchon, mais si elle savait très bien qu’il allait avoir des nausées si elle le touchait comme ça, surtout à cet endroit précis, mais elle s’en fichait. Après tout, il avait démarré de lui-même les hostilités la première fois qu’il l’avait « touchée », elle pouvait bien lui rendre la monnaie de sa pièce cette fois. Elle se sépara d’elle-même de lui sans attendre qu’il ne la repousse violemment, arborant désormais un sourire radieux qui en disait très long sur ses intentions.
« Ne croyez pas que je vais attendre patiemment que vous ne m’autorisiez à partir…Cela fait dix huit ans que je ne suis pas raisonnable, ce n’est pas aujourd’hui que cela va s’arranger. Pardonnez-moi, mais je reprends mon droit. »
D’un geste vif, Rosalie attrapa le dossier au vol et se leva à une vitesse telle qu’elle en eut presque la nausée. Elle se rattrapa à Josh lui-même, tombant sur lui sans vraiment en faire exprès. Après tout, la fièvre ne devait pas aider, surtout que ses plaies devaient s’être rouvertes. Cela dit, elle s’écarta rapidement de lui, le repoussant violemment comme si elle était écoeurée à l’idée de le toucher une fois encore.
« N’essayez même pas d’appeler un médicomage. Cela pourrait être la dernière chose que vous feriez dans votre vie ! Vous l’avez dit vous-même, mon existence vous désintéresse. Alors ne dites plus rien, cessez de vous approcher de moi…Je ne vous doit rien, vous ne me devez rien, restons-en là. »
A ses mots, têtue comme une mule, elle commença à descendre les escaliers. _________________________________ |
|  | | Josh Hepburn Prof de Sortilèges Avancés à l'UMA


Nombre de messages: 437 Age: 20 Localisation: Porté disparu IG Date d'inscription: 24/03/2009
 | Sujet: Re: Quelle mauvaise foi! [Terminé] Sam 4 Avr - 21:41:55 | |
| Mais quelle peste ! Être aussi têtu devrait être interdit par la loi ! Qu'avait-il bien pu faire à tous les dieux et grands sorciers réunis pour se la coltiner comme ça ? Était-ce une façon de dire qu'il avait pris le pire des chemins et qu'il devait rectifier le tir ? N'étant pas superstitieux de nature, Josh n'y voyait pas vraiment de signe, mais le temps passant, il se demandait s'il n'aurait pas mieux fait de mieux écouter les inutiles cours de divination. Cela dit ce n'était pas le moment des regrets. Ravalant à grand renfort de baiser non-désiré une remarque sur la menace de lui passer sur le corps, il se crispa et hésita un court instant à gifler la blonde. Elle eut heureusement la présence d'esprit de s'écarter et n'écopa, pour la peine, que d'une simple œillade assassine. La pimbêche prenait ses aises de toute évidence, persuadée qu'elle était que son état physique et moral le lui permettait. Ou bien était-ce sa notoriété ? Le brun n'en savait rien, ne voulait d'ailleurs pas avoir la réponse à ces questions. Elle était juste imbuvable, incroyablement pénible et, avec ça, totalement stupide.
Le mouvement trop vif qu'elle avait effectué l'avait envoyé droit sur les genoux de Josh. Là encore elle se releva vite. L'archiviste fronça un peu les sourcils, n'écoutant déjà plus ce qu'elle racontait. Il l'observa alors qu'elle quittait la pièce et descendait la petite volée de marches permettant d'accéder à la salle inférieur des archives. Lui-même franchit rapidement l'escalier après avoir compté quelques secondes, décidé à la suivre un moment pour voir jusqu'où elle irait avant de s'effondrer. Mais elle marchait. A croire qu'être une emmerdeuse donnait des ailes.
Il grogna un peu et lâcha un juron. Ce n'était pourtant pas dans ses habitudes, mais cette fille le rendait vulgaire. Lui qui se targuait de n'avoir habituellement pas un mot plus haut que l'autre – hormis avec son meilleur ami quand il allait trop loin – il se retrouvait à frôler le niveau linguistique d'un charretier. L'héritière des Wainwright était pitoyable et pire, elle le rendait pathétique. Cette simple constatation suffit à faire s'effondrer les restes de sa patience. Alors qu'elle allait atteindre le bout du rayon, il pressa le pas et la pétrifia, ne la rattrapant que par des réflexes dus aux expériences ratées d'Andy.
Conscient qu'un simple Petrificus Totalus ne suffirait pas, et pas certain que ça ne finisse pas par abîmé davantage la santé de la jeune femme, il reposa cette dernière au sol et récupéra sa baguette. Une fois ceci fait, l'archiviste jeta un sort qui transforma les vêtements de la blonde. Ainsi, elle passa de l'informe chemise de nuit fournie par l'hôpital à une unique tenue très moulante qui bloquait tout mouvement. Il n'y avait même plus de manches, les bras de l'étudiante étant coincé entre le tissu et son corps. Une fois ceci fait, enfin, il se décida à lever le tout premier sortilège.
« Je préviens Sainte Mangouste pour qu'on vienne vous récupérer. Si vous voulez consulter votre dossier, il reprit celui-ci et l'agita sous le nez de la jeune femme, revenez quand vous aurez le droit de sortir. »
En attendant, il allait se renseigner un peu. Non pas sur le passé de la fugitive, ça ne l'intéressait pas plus que ça et il en avait bien assez lu. Non, ce qu'il voulait savoir, c'était qui avait bien pu mettre la main dessus et le déplacer. Et surtout, quand ça avait pu être fait. Et pour ça, il tenait à garder les parchemins. Parchemins dont il fournirait un double plus vrai que l'original à la sorcière, pour qu'elle ne revienne plus.
Pour l'heure, ils n'en étaient pas là. Josh sortit de sa poche un petit miroir de sa poche et contacta l'accueil de Sainte Mangouste. Le jeune homme qui lui répondit lui était inconnu, pourtant il avait déjà eu affaire à la personne de garde habituellement. Il décida d'ignorer ce détail – et le joli minois qu'il voyait – pour aller à l'essentiel.
« Ils arrivent. »
Son regard coula sur le corps toujours au sol. Un reste du Petrificus Totalus devait encore faire effet, parce qu'il n'entendait pas un son sortant de l'ignoble bouche de la blonde. Ou bien s'était-elle résignée, mais il n'y croyait pas trop. Obéir à quelqu'un semblait au-delà de ses moyens. Il eut une pensée compatissante pour ses professeurs. Ça ne devait pas être de tout repos.
***
Les médicomages arrivèrent après cinq minutes. Sans doute avaient-ils eu du mal à trouver la salle des archives, elle n'était pas vraiment bien fléchées. Il faudrait aussi qu'il remédie à ça, un jour. En tout cas sil fut soulagé de voir les trois hommes venir s'occuper de la jeune femme. Lui n'avait dès lors plus à jouer au babysitter et ça faisait un bien fou. Il n'eut qu'à répondre à quelques questions avant qu'ils n'embarquent la gêneuse. La salle redevint vite calme... Tellement d'ailleurs qu'il la trouva trop calme. L'horloge mural sonne en écho à ses pensées. Le 4 avril venait de commencer.
[Fin du topic. Et j'ai édité, comme ça on a quand même plus ou moins une chronologie pour la suite ^^] |
|  | | Rosalie Wainwright Etudiant Elite Magique 2ème année


Nombre de messages: 98 Age: 21 Localisation: En salle des archives ^_^ Date d'inscription: 25/03/2009
 | Sujet: Re: Quelle mauvaise foi! [Terminé] Dim 5 Avr - 10:21:07 | |
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