Youll Pininck Elève de Serdaigle 1ère année


Age : 20 Inscrit le : 24 Juin 2008 Messages : 1 Localisation : Les pieds sur Terre, le corps dans la chemise
| Sujet: Youll Pininck (Nouvel Elève - Serdaigle) Sam 28 Juin - 1:02:34 | |
| Nom : Pininck Prénom : Youll Age en HJ : 20 Age du personnage : 11 ans J’ai connu ce forum grâce à ma chérie
Le grand moment arrivait, Youll Pininck allait bientôt devenir un élève de cette prestigieuse école de Poudlard, dans une maison qu’il espérait non moins glorieuse. Youll avait toujours eu un faible pour les grandes choses, non pas par la taille, mais par leur importance, par la trace qu’elles allaient laisser dans l’Histoire, tout en voulant y faire partie lui même. Malheureusement, la voie qu’il s’était tracée en tant qu’illustre ingénieur fut quelque peu déroutée par une lettre cachetée :
« Hé hé, regarde ça maman, j’ai déjà reçu une lettre d’admission pour une école d’ingénieurs, le plus étonnant, c’est que dans la conjoncture actuelle, où l’électronique remplace rapidement la tradition des scribes, ces patriarches envoient encore une lettre, et cachetée en plus ! Huuummmm…. il ouvrit l’enveloppe ajoutant à cela le type d’écriture, il doit s’agir d’une école où peu de personnes sont capables d’entrer, donc une école qui va me permettre de…Mais qu’est ce que tu as à me regarder ainsi ? »
Il venait de remarquer sa mère, qui le regardait partir dans ses rêves de gloire, richesse et popularité, les principales, et les seuls, aspirations qui le contrôlent. Mi triste, mi amusée elle lui demanda de lire cette lettre avant de s’emballer, car elle savait.
« Encore de ces crétins qui veulent vous faire croire n’importe quoi pour vous faire payer une somme considérable afin d’aller dans un endroit qui n’existe pas pour dépenser ton argent qui n’existe plus après être passé par une de leur magouilles, il faut vraiment qu’ils arrêtent de….Mais quoi ? »
Sa mère le regardait toujours avec ces mêmes airs perdus. Ce fut son père, un brillant ingénieur financier, qui, froid, lui annonça la nouvelle :
« Je suis ton père Tu es un sorcier, Mon fils. »
Le cœur de Youll fit une ultime palpitation…
Avant de reprendre un rythme effréné. Puis le garçon dit d'une traite, sans respirer, ni quitter ses parents de ses petits yeux marrons, inquisiteurs, injectés de sang, et totalement perdus à la fois :
« Mais comment avez vous pu me cacher une chose pareille ? Comment vais-je devenir célèbre moi ? Comment pouvez-vous croire en la Magie ? Il faut que je laisse une trace dans l’Histoire ! Et puis d’abord comment vous le savez ? Quelle image vais-je avoir ? Pourquoi vous ne m’avez rien dit ? Il faut que je sois riche aussi ! »
Il s’arrêta là, haletant, et tenta de se raisonner, passant la main dans ses cheveux noirs bien coiffés : il a toujours été en tête de classe, il a su déjouer les tours malfaisant de ses camarades, en faisant régner la justice, il est cartésien au possible et là, on lui dit que la magie existe ? Qu’aurait fait Descartes à sa place ? Il essaya de se rapprocher de la mécanique quantique, mais il était trop jeune, il était face à un solide mur de connaissances et de savoirs théoriques, où chaque choses était à sa place, réglé comme du papier à musique, décortiqué, démontré et expliqué. Ce mur venait de s’écrouler à ses pieds, dévoilant un univers totalement désordonné où, selon lui, tout était permis.
Ses parents lui expliquèrent qu’ils étaient tout deux des cracmols, et de ce fait, que leurs enfants ne pouvaient avoir de pouvoirs magiques, mais il semblerait que ce don avait juste sauté une génération. C’est pourquoi ils l’avaient bercé dans un univers totalement moldu, mais en lui dévoilant ce monde via des bouquins, des contes de fées, et de magiciens, en précisant bien le fossé entre ces livres et la réalité.
A vrai dire, il avait toujours détesté ces ouvrages, par manque de rigueur, de sens, de logique…bref, de tout ce dont il avait besoin. Mais une chose l’attirait tout de même vers ce monde : le pouvoir de réaliser ses rêves encore plu facilement…
« J’irai dans cette école » Affirma-t-il d'un ton aussi sec que celui qu’il aurait s’il avait du démontrer le théorème de Pythagore par un exemple. Comblés, ses parents ne lui demandèrent même pas de bien réfléchir, ils n’étaient absolument pas sur de sa réponse, mais ils connaissaient assez leur fils pour savoir qu’il ferait le bon choix, et qu’une analyse approfondie, en 2 secondes chrono, avait été effectuée, il aurait pu devenir un brillant détective, tout comme son Idole : L
C’est ainsi qu’ils se retrouvèrent sur le chemin de traverse, sa mère se chargea d’acheter les bouquins, tandis que Youll et son père se dirigeaient vers une petite boutique, qui fabriquait, à ce qu’on dit, des bâtons de bois avec certaines propriétés intéressantes. Lorsqu’il prit une première baguette, rien ne se passa, une seconde, il la lâcha, et elle tomba. « Rien de bien intéressant à me montrer, elles suivent toutes deux la loi de Newton, celle de la gravitation, la plus connue soit dit en passant…. »
Le regard d’Ollivander s’illumina, il alla chercher une baguette au fin fond du magasin, et Youll ne put s’empêcher de penser * Elle doit être exceptionnelle pour qu’elle soit ainsi cachée.. * Une fois qu’il l’eut en main, la baguette émit de petits scintillements, et déballa tout sur le second principe de Newton : comment mettre Youll en colère, lui déballer un savoir scientifique. Il regarda la baguette, au bord de la crise de nerf, et lui cria dessus :
« Ah tu veux jouer à ça, eh bien vas-y, récite moi le théorème de Pythagore dans tout les cas possibles, ainsi que les démonstrations, puis la théorie de Descartes sur la diffraction de la lumière par un prisme, démontre moi la formule de Stone-Weierstrass… »
Et la baguette obéissait, dévoilant tout son caractère intellectuel, laissant une profonde trace dans l’égo de Youll, ainsi que sur le plancher, les étalages et le visage du pauvre vendeur, sur lesquels la baquette n’avait pas hésité à graver des tas et des tas d’explications sur les différents problèmes que lui posait ce jeune Pininck. Malgré tout cela, Ollivander paraissait soulagé : balafré de partout, il offrit une baguette magique aux clients suivants, en expliquant qu’il n’avait jamais réussi à vendre cette baguette, la plume qu’elle contenait venait d’un phœnix qui avait autrefois aperçu Einstein, et qui avait suivi toutes ses recherches, du coup, cette baguette était devenue invendable, elle n’avait même pas voulu d’Hermione Granger, pour vous dire ! En revanche, il paraissait moins heureux quand Youll courut lui demander s’il pouvait en avoir une autre (gratuitement, évidemment) juste pour pouvoir la disséquer et l’analyser scientifiquement pour permettre de déterminer comment ce bout de bois pouvait être ‘magique’.
Youll finit tout de même par apprécier sa baguette, il ne voulut ni chouette ni rat, seul un singe aurait pu lui être d’une compagnie accommodable, mais ce fut un refus catégorique. C’est donc seul, muni de sa baguette de scientifique, qu’il arpenta les couloirs bruyants du Poudlard express, cherchant un coin ou il pourrait tester habilement les capacités maximales de sa baguette, en ayant cette fois ci, prévu du papier et un crayon. A peine eut il finit de contrôler les acquis qu’il y eut une sirène à vous décrocher les tympans, il était arrivé. Il essaya d’écouter les conversations, et put déterminer qu’il existait 4 maisons, et qu’un sport était très populaire parmi cette population : Le Quidditch. Il fut ravi quand il comprit qu’il s’agissait d’un ballon non magique, il pourrait enfin tester ses connaissances physiques sur un événement du monde de la sorcellerie. Peut être pourrait il être conseiller dans l’équipe de sa maison, lui, il saurait comment lancer le ballon (il toléra le nom de souaffle) et a quelle force pour le mettre dans le but. Alors il pourrait devenir le chouchou de sa maison, car malgré sa petite taille, et son physique chétif, il aura fait gagner la coupe de Quidditch à son équipe….
Ce fut la voix du Professeur McGonagall qui l’interrompit de ses pensées glorieuses, elle l’appelait pour mettre le Choixpeau sur sa tête. Il s’assit, eut un moment d’hésitation et soupira :
« ‘alea jacta est’ comme dirait César, de toute manière, je finirai célèbre » _________________
Dernière édition par Youll Pininck le Sam 28 Juin - 10:25:36, édité 1 fois |
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