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| Auteur | Message |
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Kaira Atrixien Elève de Poufsouffle 2ème année


Age : 15 Inscrit le : 18 Mar 2008 Messages : 8 Localisation : Dans la bibliothèque
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Dim 30 Mar - 12:53:50 | |
| Le bal du printemps , son premier bal ! Elle se demande sacrément ce qu'elle allait faire là-bas. Elle n'est pas très bonne en danse et si quelqu'un l'invitait , il risquerait de le regretter et de passer la pire soirée de sa vie. Mais elle decida tout de même d'y aller quand même puisque elle n'avait rien d'autre à faire ce soir. De toute façon , sa mère lui avait offert une robe splendide et assez simple vu qu'elle est un garçon manqué. Elle était toute jaune avec des bretelles et une fleur cousue au bas de celle-ci. Elle alla donc dans la salle de bain pour prendre rapidement un bain puis en sortit assez vite. Elle enfila ensuite ma robe et se coiffa d'une queue de cheval haute. Elle détestait le maquillage alors à bas la beauté mais elle rajouta quand même de la poudre sur le visage. Elle ne voyait vraiment pas pourquoi elle se donnerait la peine de se faire belle , c'est qu'un bal après tout et elle parie qu'un tas de serpentard vont y mettre leur nez. Elle espèrait qu'ils seront au moins polis ce soir , et elle parlait surtout de ceux qui font partis de la brigade inquisitoriale de cette Ombrage.
Elle enfila ses talons pas très hautes d'ailleurs , sortis du dortoir et descendis les escaliers qui n'en faisaient qu'à leur tête. Elle arriva dans la salle de bal et vit du monde. Pas beaucoup. Et puis elle ne les connaissait pas...elle ne connaissait personne de tous ces gens. Elle était tellement timide que la jeune fille avait du mal à se faire des amis. Elle était en quelque sorte solitaire. Elle remarqua que la moitié des serpentard regardaient le buffet avec des lueurs brillantes dans les yeux. Ils étaient avides de tous déguster , ça se voyait. La jeune poufsouffle s'avança vers les chaises placées dans un côté de la pièce circulaire et s'assis. Elle regardar le monde qui dansait. _________________ Avoir peur de quelque chose ne fait qu'accentuer la peur de la chose elle-même. |
|  | | Page McHenry Préfète de Gryffondor 2ème année


Age : 24 Inscrit le : 09 Fév 2008 Messages : 933 Localisation : En train de courir dans un couloir !
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Lun 31 Mar - 9:35:52 | |
| - Non mais ça ne va pas ? Qui est-ce qui t’as dit une connerie pareille ?
L'air complètement éberlué que Mariana Truc afficha pour accompagner sa réponse aux accusations de Page déstabilisa franchement la fillette. Il n'était pas humainement possible de simuler avec tant de justesse l'incrédulité. C'était comme si la rouquine avait sorti une énormité. Allons bon, qu'est-ce que cela signifiait ? La lionçonne sentait sa colère se transformer en perplexité. Si elle n'était pas coupable, qui cela pouvait-il bien être ? Elle fut tirée de ces intenses réflexions par le visage de son interlocutrice qui se décomposait. Elle sembla se retenir de crier et pâlit à vue d'œil, le regard fixé vers "l'indic" de la jeune rouquine. Ou plutôt vers ses pieds.
Page n'avait pas encore identifié la menace qu'une magnifique rangée d'ongles se plantait dans son bras, sans nul doute par la crispation engendrée par la frousse de Mariana.
- Heeeeey !
La fillette esquissa un mouvement pour se dégager, mais l'autre lionne se cramponnait vraiment, elle semblait terrorisée.
- Euh … tu vois le monstre là bas qui se rapproche ? Ca te dit on va discuter ailleurs … parce que sinon je crois que ça va pas le faire et … a-r-g-h mais pourquoi elle avance encore … eurk. J’crois que j’vais m’…m’évanouir là … Hiiiiiiiiiii blondasse attention !
Première information : le monstre en question est une araignée, et Mariana en a fichtrement peur. Deuxième information : l'indic s'appelle "blondasse" et semble s'entendre à merveille avec Mariana. Ce qui pourrait expliquer pas mal de choses. Ah, et oui, troisième information : Mariana a les ongles vraiment pointus. Seulement la première des priorités à l'heure actuelle, c'était l'araignée. Page n'avait pas vraiment peur de ces bestioles, mais ce n'était jamais un immense plaisir d'en croiser. Déjà au lac, heureusement que Ron avait été là pour lui retirer la bête qui grimpait dans ses cheveux, car la lionçonne ne faisait pas la fière. Pour le coup, les huit pattes de l'animal se trouvaient sur une chaussure qui ne lui appartenait pas, et le danger était donc bien moindre.
Et apparemment, ladite blondasse n'aimait pas plus sa nouvelle amie arachnide que Mariana, et le cri qu'elle poussa fut plus qu'éloquent.
- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! MAMAN AU SECOURS !!!!!
Puis elle secoua le pied frénétiquement, et l'infortunée araignée fit un magnifique vol plané, comme au ralenti, passant entre les deux rouge et or, frôlant le garçon qui discutait précédemment avec Mariana, et finit son vol dans le jus de citrouille.
- Pfff, gâcher du si bon jus !
Toutefois, elle devait avouer qu'elle préférait voir la bestiole noyée que prête à une nouvelle attaque. L'épisode avait au moins eu pour effet de détourner complètement la colère de la petite irlandaise, et c'est bien plus calme qu'elle se tourna vers Mariana, qui avait visiblement pâli encore plus au passage du monstre près de sa joue.
- Euh, je crois que tu peux me lâcher maintenant, elle est morte là.
*Surtout que tu serres super fort là...* _________________
co-Admin du Miroir - 862pts gagnés/75 perdus  
Dernière édition par Page McHenry le Mar 1 Avr - 7:22:27, édité 1 fois |
|  | | Alya al-Zaynab Elève de Serpentard 2ème année


Age : 24 Inscrit le : 21 Fév 2008 Messages : 28
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Mar 1 Avr - 0:08:53 | |
| Malgré toutes les gourmandises qu’Alya avait dévorées plus tôt dans la soirée, son ventre lui semblait comme un ballon d’air, à l’intérieur duquel papillonnaient quelques lutins enivrés. Bien que très gênée avec les étrangers, la fillette possédait une langue déliée et désinvolte lors d’échanges sociaux. Probablement parlait-elle aisément et amplement pour ainsi taire son anxiété.
Elle venait tout juste de s’introduire auprès du garçon contre lequel elle avait trébuché, et celui-ci avait fait de même. Le garçon regarda pour un moment la piste de danse, se tourna vers Alya, souriant, et lui tendit une main. La Verte et Argent lui rendit son sourire, un peu contrit, puisqu’elle était sensiblement inconfortable avec le silence qui s’était incrusté entre les deux. C’est alors que Daneel intervint :
- Tu trouves ça bien, comme soirée ? Personnellement, je voyais pas trop l’intérêt… au début… et j’ai hésité à venir.
Tout en déposant sa main dans celle du garçon, Alya refléta sur les paroles de celui-ci. Il était vrai qu’au tout début, la fillette avait été complètement emballée par cette soirée. Non pas pour profiter de l’occasion de déployer ses plus beaux atours, mais pour s’attaquer au buffet et à la danse. Mais le temps s’était étiré, les souvenirs plus heureux des journées passées dans le confort familial l’avaient complètement occupée, lui donnant conscience du fossé existant entre les murs froids de ce château et ceux tapissés d’affiches d’Aidan Lynch de sa chambre. Puis il y eut Nathan qui partit aussitôt qu’elle lui demanda une danse. L’avait-elle effarouché? Enfin, ce fut Daneel.
« C’est pas si mal. Je m’attendais plutôt à ce qu’il s’agisse d’une soirée dansante…enfin… »
Son regard se perdit parmi la maigre foule à qui semblait être attribué le titre de danseurs. Elle redirigea ses yeux vers Daneel, le scruta quelques secondes, puis lança tièdement :
« Et pourquoi as-tu hésité à venir? »
Lentement, mais délibérément, la Serpentarde se déplaça vers le milieu de la piste de danse, tirant doucement le garçon dans son action. Elle avait entendu quelques éclats provenant d’un recoin et ne désirait aucunement s’y mêler. L’ambiance était agréable, elle allait enfin danser avec un partenaire tout aussi favorable qu’elle et peut-être… peut-être deviendraient-ils amis après cette plaisante soirée? Alya esquissa un léger sourire puis confia entièrement son esprit à la danse. |
|  | | Neoki Ewora Préfète-en-Chef 6ème année


Age : 23 Inscrit le : 25 Fév 2006 Messages : 1665
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Mar 1 Avr - 21:08:09 | |
| Alors que Neoki était en pleine contemplation de son verre qui semblait être troué pour se vider aussi vite, une voix l’interpella. Cette voix était celle de Lucretia Ulwarth, préfète à Poufsouffle. Elle semblait déjà bien attaquée la pauvre... Pour ne même pas réussir à prononcer le prénom de Neoki correctement et inventer une histoire à dormir en volant sur une radio ou je ne sais quoi...
**Elle est ivre, elle est bête, et en plus, elle s'en va... Pfff, cette soirée est d'un ennui !!! Et Mathias qui n'est toujours pas là...**
En attendant, Lucretia était partie en compagnie de la fille au joli masque et la préfète des aigles était seule, à regarder à nouveau son verre : vide…
**Bon, j’vais aller m’en resservir un, sinon, j’vais encore avoir l’air idiote !**
« Hips ! » laissa-t-elle échapper, sa tête tournant déjà quelque peu. Elle fut prise d’un hoquet atroce. Pour soigner le mal, il n’y avait qu’un remède de grand-mère, boire cul sec de la bierraubeurre (bah voyons… C’est pas moi, c’est ma grand-mère qui l’a dit… En même temps, faut bien qu’elle ait une raison de faire n’importe quoi ma Serdaigle hein… Sinon, elle ferait jamais rien de drôle, n’est-ce pas ?) La préfète après avoir terminé son verre cul sec regarda la salle d’un œil vague et vitreux. Elle aperçu son amie Zélie mais elle était avec Lucrétia et la fille masquée alors autant ne pas la déranger… Surtout si c’était pour revoir la préfète des Poufsouffles complètement ivre, non merci… Sinon, il y avait plein de gens bien habillés qui discutaient et rigolaient ensemble, mais pas de trace de son cavalier (enfin si, mais même en scrutant les gens du regard, en étant placée comme elle était placée maintenant, elle ne pouvait pas le voir). Soudain (tain naiiiiin, j’ai peur de la suite !), la cinquième année vit une toute petite fille (Ambre Arlavora) vêtue avec la même robe qu’elle !!!! Et là, c’est le drame !
**Mais !! Je l’ai trafiquée moi, ma robe, comment elle a fait, et puis ce décolleté là, ça lui va pas ! Moi au moins, j’ai un minimum de poitrine à montrer à cacher!!! Non mais pour qui elle se prend cette naine ! Et pis d’abord, c’est ma tige de ma fleur cette robe ! Sur elle, c’est moche ! **
« Hein que c’est moche !!! » laissa-t-elle échapper à quelqu’un qui passait près d’elle.
Il fallait qu’elle fasse quelque chose… Ainsi, Neoki décida de sortir sa baguette magique de sous son chapeau, comme Tata Yoyo… Et ni vue ni connue, enfin, ça dépendait pour qui - Bien sûr, la petite Serpentard qui était sa cible ne pouvait pas la voir - tout en pensant très fort à une grosse bouse d’hypogriffe, Neoki pointa sa baguette vers la robe de la première année et prononça la formule adéquate. Même si elle avait bu, elle savait encore viser un minimum, merci Merlin ! Normalement, la robe devrait prendre soudainement une teinte marron caca pas beau... Mais la Serdaigle n'y fit même pas attention, pour elle ce problème était réglé, elle remit donc sa baguette sous son chapeau et reprit un verre (le dernier ayant été vidé pour le remède au hoquet). Puis, elle attendit patiemment assise sur une chaise du côté de la piste de danse.
Des gens se balançaient de la nourriture à la figure, d'autres rigolaient en regardant notre jolie fleur , certains se disputaient, criaient sans raison (ou avec certaines raisons que Neoki ignorait, tant mieux pour elle !), certains dansaient. Il s’agissait donc d’un bal on ne peut plus banal.
Soudain (ouais, encore !), la préfète aperçut son collègue cher à son cœur (bizarrement, l’alcool avait fait son effet : j’aime tout le monde powaaa et Mathias en premier, c’est mon cavalier !) Tel un ouragan, Neoki se leva de sa chaise, et se précipita en courant vers Mathias. Bien sûr, elle cria :
« MAAATHIAAAAAAHHHRRRRS !!!" Son cri s'était transformée en son suraïgue puisque Neoki venait d'apercevoir une grosse araignée se balader non loin des pieds de son cavalier. Il s'agissait de l'araignée artificielle mais, ça, elle ne le savait pas. Sure de ce qu'il fallait faire, elle poussa violemment Mathias pour le sauver du monstre à 4 8 pattes (bah ouais, elle voit double, donc ça fait 8 )
| Spoiler: | | | Ah Ah Ah, j'vous ai bien eu, vous y avez cru que j'étais qu'une petite idiote qui savait pas qu'une araignée avait 8 pattes à la base... |
En attendant, même si Mathias avait été renversé par le choc du poussage de Neoki et qu'il avait fini les fesses par terre (désolée, j'te laisse pas le choix ! ), le cri de la préfète avait semblé faire peur à la créature artificielle qui s'était maintenant dirigée vers la piste de danse, non loin de sa collègue réelle qui y était encore deux secondes auparavant, mais qui n'y était plus... Cette dernière avait volé pour finir dans un saladier de jus de citrouille !
La cinquième année observa son ami à terre, lui tendit la main pour l'aider à se relever et lui dit : "Dé-désolée pour tout ça, mais le monstre est pa-parti... Y avait une araignée, mais suis-je bête, tu l'as vu toi-même ! Moi, en tout-tout cas, j'ai eu peur ! Au fait, tu as soif ? Evidemment, toi aussi t'as eu peur, rien de tel qu'un bon ptit verre pour aller mieux ! Viens avec moi, t’es trop jeune pour la bieraubeurre toi hein, on va te donner autre chose, du jus de citrouille pa-par exemple ! » Les effets de l'alcool commençaient très très sérieusement à se faire sentir. Elle en bafouillait. Neoki prit Mathias par la main et l’emmena vers le bar en marchant de travers et en percutant quelques élèves au passage. Puis, sans faire attention elle prit une grosse louche de jus de citrouille avec la jolie araignée qui flottait dedans. Trop préoccupée, la préfète ne vit même pas l’immonde créature flotter au dessus du verre qu’elle tendait à présent à son cavalier.
« A la tienne ! » lui dit-elle alors tout en trinquant avec le beau garçon cher à son cœur ! Elle n'avait plus d'yeux que pour lui, des yeux qui pétillent et qui dévisagent son interlocuteur. Elle souriait aussi. Son sourire était certes un peu trop prononcé pour une telle situation, mais en même temps, c'était la fête, qui aurait pu le remarquer... Et puis, il fallait voir sa tête peinturlurée, il était inutile de préciser que son acoutrement pour cette soirée était déjà assez bizarre, sa manière d'agir l'était donc aussi, c'était normal... Son comportement pourrait-il faire oublier à Mathias la belle araignée qui flottait dans son jus de citrouille ? _________________
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|  | | Oswald Smith Elève de Serpentard 4ème année


Age : 20 Inscrit le : 21 Fév 2007 Messages : 166 Localisation : Québec
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Jeu 3 Avr - 3:29:20 | |
| Confortablement accoté au buffet, Oswald s'amusait à observer les nombreux couples qui dansaient sur l'immense piste de danse. Certain jeunes élèves, en première année sûrement, étaient à mourir de rire tellement ils étaient de piètres danseurs. Le blondinet avait de la difficulté à croire qu'il avait été aussi nul qu'eux lorsqu'il avait dansé pour la première fois, il y a de ça quelques mois lors du premier bal. Parmi la foule de couples dansants, le jeune Smith remarqua deux têtes blondes particulièrement familières. Il n'en croyait pas ses yeux. Était-ce vraiment Nathan qui dansait avec Précieuse, sa cousine?? Alors ça, c'était vraiment amusant à voir. Oswald se retint pour ne pas éclater de rire car franchement, il faut être assez désespéré pour être obligé de danser avec un membre sa famille dans un bal. Il n'y avait rien de plus pathétique ,mais il faut admettre que les deux ensembles formaient un beau petit couple. C'était vraiment étonnant que Nathan ait accepté de danser avec sa cousine alors qu'il y avait plein d'autres filles de son âge de disponible en cette soirée. Le drôle de couple que formait les deux McLane se rapprochait de plus en plus d'Oswald sans que celui-ci en comprenne la raison. Ensuite, Nathan lui parla, mais l'autre blondinet ne comprenait pas de quoi qu'il parlait jusqu'à ce qu'il aperçoive le monstre poilu à huit pattes se déplaçant pacifiquement vers eux. Je tiens à préciser qu'Oswald n'est en aucun cas responsable de la venue inattendue de cette araignée et donc qu'il n'a rien à voir avec le chaos qui va s'en suivre.
Donc qui dit araignée dit panique chez les filles. C'était en tant que tel, assez prévisible de leur part. Mais Oswald, lui, était un homme viril et courageux, et ce n'est pas une petite bestiole poilue qui allait lui faire peur. Il aurait facilement pu se débarrasser de la bestiole. D'ailleurs, il pouvait considérer qu'il avait de l'expérience dans le domaine de l'extermination de vermine depuis l'épisode de la forêt interdite où il avait courageusement affronté une araignée géante, et à mains nues en plus! Cependant, alors que l'horrible araignée s'approchait de Précieuse, Oswald préféra ne rien faire. Il aurait volontairement sauvé la McLane de l'emprise de l'horrible créature, cependant Oswald était trop occupé à manger ses délicieux brownies aux chocolats. La nourriture avait priorité sur le sauvetage de mademoiselle en détresse. Ainsi, l'araignée grimpa sur la chaussure de Précieuse et celle-ci l'envoya planer juste au-dessus de la tête du blondinet. L'araignée se retrouva finalement dans le bocal de jus de citrouille. Quelle fin tragique pour cette pauvre bestiole qui ne demandait qu'un peu d'amour. Le serpentard s'approcha du bocal et observa l'araignée. Sans aucun doute, le monstre à huit pattes était bien et bel mort noyé dans le jus de citrouille. Tour à tour, il jugea du regard l'araignée et le bocal, puis déclara d'un ton professionnel:
-Je crois que l'araignée est morte...mais t'en fait pas, le jus est encore bon...Lança-t'il à l'intention de la jeune rouquine.
Ben quoi? Ce n'est pas parce qu'une araignée avait trempée dans le jus de citrouille que ce dernier s'en retrouvait empoisonné! On n'avait qu'à enlever le cadavre et le jus serait de nouveau potable. Alors qu'Oswald allait s'emparer de l'araigné qui flottait, une personne qui lui était inconnue se servi un verre de jus contenant l'araignée en question. Selon toute évidence, cette fille était surement une véritable idiote pour ne pas s'être apperçue que le verre qu'elle tendait à présent à son cavalier contenait le cadavre de la bestiole. Que faire? Tout bon gentleman aurait averti l'autre garçon que le verre qu'il s'apprêtait à boire contenait la dépouille d'une araignée. C'est donc pour cette raison qu'Oswald se contenta de jeter un regard amusé aux autres qui avaient été témoins de la scène. Il était beucoup plus drôle de regarder l'autre avaler le cadavre de l'araignée, même si cela était peu probable. Quoique, cet abruti n'avait pas l'air beaucoup plus intelligent que sa cavalière, donc il y avait une petite chance qu'il ne remarque rien... _________________ "L'humour, c'est de savoir que tout, absolument tout, est drôle. Du moment que c'est aux autres que ça arrive." |
|  | | Mariana Taylor Elève de Gryffondor 4ème année


Age : 17 Inscrit le : 24 Fév 2007 Messages : 338 Localisation : Dallas =)
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Ven 4 Avr - 20:59:23 | |
| - AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! MAMAN AU SECOURS !!!!!
Apparement, Précieuse et elle avaient un point commun. C’était dur à admettre, Mariana ne voulant rien à voir avec cette pimbêche. Finalement, la rouge et or décida que le fait de ne pas aimer les araignées était insignifiant et n’entacherait en rien la haine qu’elle portait à la blondasse. Surtout qu’elle avait fait exprès de l’envoyer à côté de la joue de Mariana. C’était obligé. Une telle méchanceté, c’était tout à fait le genre de Précieuse. C’était maintenant au tour de Mariana de crier, la rouge et or ayant miraculeusement retrouvé l’usage de sa voix :
- NENMAISCAVAPASLATETEUUUUH !!!!!!!!!
Fort heureusement l’arachnide fit un beau plongeon dans le bocal contenant le jus de citrouille.
- Beurk
Secouant la tête Mariana détourna le regard de cette araignée. Elle avait beau savoir qu’il n’y avait plus aucune chance qu’elle soit toujours vivante et, à moins que Nathan ou Oswald tente le bouche à bouche et que, par miracle, la bête se réveille, il n’empêche que cela lui foutait tout de même des frissons dans le dos. Des gros frissons, pas des tous petits de rien du tout hein. L’épisode araignée semblait enfin clos. Néanmoins il semblait à la jeune fille qu’elle n’en n’avait pas finit avec les émotions fortes ce soir là. Dire qu’elle était venue à contrecœur. Dire que cela avait bien commencé. Dire qu’elle était sûre que cela allait mal se finir. Avec Précieuse, Lucy, et Mariana dans une même pièce comment voulez-vous que tout se passe comme sur des roulettes ? Bon, là les chances de survies de la verte et argent augmentaient considérablement, Lucy étant occupée à piquer une crise autre part. La rouge et or se tourna vers la gamine qui, apparemment, avait décidé de la ramener encore une fois. Non, mais, elle ne pouvait pas se taire cinq minutes celle-ci ? Là, maintenant, tout de suite, Mariana en avait plus que marre. Elle avait hâte que tout cela se termine et, pour cela, il n’y avait qu’une seule solution : la fuite. Cela ne servait à rien de discuter, la rouquine resterait apparement sur ses positions. Et quand aux cousins McLane, l’inceste planait entre eux. Autant les laisser faire ce qu’ils voulaient. Quand ils auront des enfants trisomiques, là, ils viendront chialer à ses pieds en disant « tu nous l’avais bien dit mais on t’as pas écouté, pourquoi, ô Merlin ? ». Non cela ne servait décidément à rien. Relâchant enfin la pression sur le bras de la gamine, la jeune fille se tourna vers l’ensemble du petit groupe, s’adressant tout d’abord à la première année, de manière très vulgaire, je vous l’accorde.
- Toi taggle pour voir. Vouais c’mieux. McLane t’as d’la chance qui y’a pas de coulis de framboise dans le coin. M’enfin, j’ai aucune envie de me disputer avec toi, ce soir, donc retourne faire des bébés avec McLane ou te manucurer les ongles parce que ton auriculaire droit là, il est trop raté. Moi j’vais me coucher !
Tournant les talons, la rouge et or s’apprêta à retourner dans sa salle commune. Ah son lit. Et un bain de lotions apaisantes pour ses doigts de pieds qui étaient en compote. Et puis surtout, elle n’avait plus qu’une envie c’était d’oublier ce bal qui, comme d’habitude, s’était révélé être un fiasco total.
* Merde *
Oswald, elle avait oublié Oswald. Bouh, la honte. Faisant demi-tour, alors qu’elle avait presque parcouru la moitié du chemin menant au hall, la rouge et or se dirigea de nouveau vers le petit groupe, qui n’avait pas changé d’endroit depuis trente secondes. Elle essayait de ne pas rougir, mais c’était tout de même très dur. Elle devait sûrement être rouge pivoine d’ailleurs. Peu importe. Le tout était seulement de récupérer le vert et argent, de le sortir des ongles pointus de la famille McLane. Elle agrippa la main d’Oswald avant d’annoncer … bon là elle aurait mieux fait de se taire, je vous l’accorde, mais que voulez vous, on ne changera jamais Mariana. Elle annonça donc, d’un ton catégorique.
- En fait lui, il vient se coucher avec moi …
* Gloups *
- Danser je veux dire.
Vite, vite, vite, partir un jour sans détour. Il n’y avait vraiment qu’elle pour faire des gaffes pareilles. Lançant un regard suppliant au blondinet, elle n’espéra qu’une chose, c’est qu’il allait la trainer sur la piste de dance, illico presto, et sans discuter. _________________
 La coupe sera rouge ! |
|  | | Jaina Wedgers Elève de Gryffondor 4ème année


Age : 21 Inscrit le : 04 Fév 2007 Messages : 360 Localisation : Ahem! Euh... Quoi qu'on reproche à ma présence là où je suis, c'est juste une coincidence!
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Ven 4 Avr - 23:12:24 | |
| Dans le far, le far far away , le far west, j'ai nommé les terres Galloises, il est une légende. Plus qu'une légende, un mythe, j'ai nommé le cow-boy, sorcier fermier qui chevauche les dragons. Cet homme aurait engendré une descendance valeureuse comme décadente, des braves comme des pleutres. Et il est une légende parmi ces descendants-légendes qui sévit encore. Voilà quelques mois qu'elle mettait en vente les légendaires éperons de John Wayne (lui-même légende du far-west) dans l'école de Poudlard... Sans succès. Cependant, à notre grand dam, les légendes s'effacent avec le temps et le voyages. C'est ainsi qu'au coeur de l'Espagne s'était échouée la légende. Mais vint un jour où le palmier fit renaitre la légende, contant l'histoire d'un cousin cocotier qui fut décapité pour une noble cause, j'ai nommé: la confection d'une baguette magique. Peu à peu la rumeur se répandit, et voilà qu'au détour d'un couloir, un soir de bal, la légendaire baguette fut pointée sur une étrange statue de sorcière borgne. La propriétaire de cette baguette n'était autre que l'héritière bâtarde de son sang du légendaire chevaucheur de dragon -histoire du grand-père contée pour endormir les petits- et survint la personne même qui avait tenté de vendre les éperons de John Wayne (qui n'étaient en fait pas les siens).
Armée d'un jean rapiécé ainsi que d'une large chemise à carreaux, puis vêtue d'une baguette en bois de cocotier, Jaina Wedgers revenait d'une escapade à Pré-au-Lard. Elle fêtait le printemps à sa façon, fort peu intéressée par le bal. Le dernier auquel elle avait assisté avait été le fruit d'une relation tumultueuse et interdite: le concubinage avec l'ennemi juré, un serpentard. Le temps avait certes passé, mais un peu comme les légendes, ce genre de chose ne s'oublie jamais vraiment. Un peu comme la fois où elle avait saisit le vif d'or sous le nez de Drago Malefoy, mais ça c'était plus du registre des anales que légendaire, quoique...
La jeune lionne se contrefichait d'aller au bal, bien que la curiosité la titille. Seul soucis, pour y jeter un coup d'oeil, il fallait montrer patte blanche. En résumé, se pavaner en robe de soirée tel un élite poudlarien se résumant à une absurdité selon Jaina. Anticonformiste, toujours. Et de ce fait, elle avait décidé de ne pas gaspiller de précieux gallions dans une splendide robe lorsqu'ils pouvaient servir à acheter des bombabouses ou encore des pétards du docteur Filbuste, tels ceux entreposés dans son sac à dos. Mais arrivé à cette heure-ci, en sachant que tous étaient réunis dans la salle de bal, il n'y avait rien de passionnant à faire seule dans les couloirs. La seule occupation envisageable était donc de se rendre aux festivités. Avec toujours ce même soucis: la robe. Les robes, c'est le mal! Mais quand il faut, il faut. Ainsi la jeune lionne grimpa tranquillement les escaliers pour finalement atteindre une salle commune quasi déserte, et monter aux dortoirs. Un peu de fouille archéologique dans la large malle qui lui servait d'entrepôt suffit pour trouver entre quelques papiers de bonbons et objets étrange l'objet tant convoité. Un tissus usé, complètement distendu par une mauvaise machine à laver moldue, des couleurs ternes, mais une robe quand même. Bon, restait à savoir si cette guenille comptait comme tenue de soirée. Arrangé avec des bottines et un coup de brosse à cheveux, ça ferait l'affaire. C'est donc en deux temps trois mouvement que Jaina fut prête, vêtue d'une large robe grise à rayures noires. L'avantage, c'est qu'avec un torchon pareil, elle serait parfaitement différenciée de la masse raffinée aux coutures complexes. (pour avoir une idée de la robe, c'est ici)
Ainsi parée, Jaina daigna enfin descendre, le pas léger. C'est non sans un petit sourire en coin qu'elle s'avança en direction de la salle de bal... Jusqu'à y entrer, lentement. D'un regard elle balaya la salle, reconnaissant quelques élèves. Mais ce ne fut pas ce qui attira le plus son attention. En effet, elle ne tarda pas de remarquer le délicieux buffet, ainsi que ce gigantesque gâteau à la structure pour le moins... Poudlarienne. Il n'est pas nécessaire d'être devin pour songer au fait que la première idée de la lionne fut de participer à la destruction gustative de la pièce montée. Et elle ne se fit pas prier. C'est donc sans prendre le temps de faire attention à ceux qu'elle croisait que l'affamée fonça se servir une part généreuse du « Poudlard's cake », se trouvant ensuite un siège confortable pour entamer les festivités.
[HJ: eh oui, de retour!] _________________
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|  | | Ambre Arlavora Elève de Serpentard 2ème année


Age : 18 Inscrit le : 12 Mar 2008 Messages : 92 Localisation : Sur un petit nuage en regardant tout ce qu'il se passe sur le miroir
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Sam 5 Avr - 13:45:52 | |
| Le bal était déjà bien entamé et Ambre s’ennuyait. Elle s’ennuyait même beaucoup. La salle était très agitée mais elle, restait assise sur sa chaise. Elle voyait de nombreuses filles qui dansaient avec leurs cavaliers d’un soir et aurait aimé être à leurs places. Ou tout du moins, faire quelque chose au lieu de rester assise comme une débile.
*Il faut que je bouge un peu. Si je reste là, je vais prendre racine.*
Elle se leva et se promena entre les danseurs. Peut-être qu’uns de garçons l’aborderais pour la faire danser ? Elle rêvassa au milieu de la piste de danse un moment. Elle avait l’air d’une petite fille perdue dans une grande foule. Elle n’aimait pas tellement cela. Elle décida donc que la chaise près du buffet était une très bonne place pour elle et qu’elle n’aurait pas du la quitter. Elle y retourna, mais avant de s’aseoir, elle remplit une nouvelle fois son verre de jus de citrouille.
« Hein que c’est moche !!! » Ambre entendit cette phrase mais ne comprit pas qu’elle lui était destinée. Elle avala une nouvelle gorgée de sa boisson. Mais alors qu’elle avalait le liquide orangé, elle sentit quelque chose qui la touchait. Elle ressentit un froid qui la fit frissonner puis lorsque cette sensation se fut dissipée elle vit avec horreur sa robe. Elle n’était plus verte mais marron.
*Naaan !! Qu’est ce qui c’est passé ? C’est quoi ça franchement ?! Elle était très bien comme elle était ma robe…Le marron, ce n’est pas si mal, mais tout de même !*
Elle regarda autour d’elle et vit une élève qui portait exactement la même robe qu’elle, sauf qu’elle était de la bonne couleur, le vert. Et Ambre comprit que c’était elle qui avait fait le coup. Mais quand elle vit l’état dans lequel elle se trouvait, elle ne pu pas lui en vouloir. Elle aperçut une araignée qui s’approchait d’elle et comme Ambre avait une peur bleue de toutes ces bestioles là, elle préféra détourner les yeux de la chose. Tout ce qui se passait dans la salle de bal lui devint indifférent un instant puis elle retourna dans la réalité. Elle voyait toujours l’araignée, sauf qu’elle était morte et qu’elle était dans le saladier du jus de citrouille.
*Yerk !! Moi qui ne bois que de ça depuis le début du bal. Plus question que j’en reprenne.*
Mais, il y avait, en train de se servir, l’élève qui lui avait changé sa robe de couleur et il paraissait évident qu’elle avait un peu trop bu. Elle décida d’aller la voir, même si elle, était en première année et que l’autre élève paraissait bien plus âgée. Elle s’avança vers elle.
Hmm !...Je vais faire un truc que je ne fais pas souvent. Je m’excuse de porter ce soir la même robe que toi..bon, là c’est plus la même…enfin, désolé. Je ne suis qu’en première année et je ne devrais pas essayer d’être au même niveau que des élèves plus âgés que moi. Par contre, ce n’était pas la peine de changer sa couleur. Je l’aimais bien comme elle était et disons que je ne suis pas fan du marron.
Elle s’arrêta un moment, souffla un peu puis attrapa un petit four sur le buffet. Elle en croqua un petit bout puis continua.
Enfin, bon. C’est pas grave, elle est encore pas trop mal en marron alors je ne t’en veux pas.
Elle mangea ce qui restait de petit four puis chercha des yeux une nouvelle boisson intéressante étant donné qu’elle préférait ne pas reboire du jus de citrouille.
(HJ: Ioups! désolé Néoki. Quand j'ai écris mon premier message, deus de tes petites images n'apparaissaient pas, le chapeau et la robe.)
Dernière édition par Ambre Arlavora le Mer 9 Avr - 13:42:42, édité 1 fois |
|  | | Emilien A. Backhand Elève de Serpentard 3ème année


Age : 17 Inscrit le : 05 Mai 2007 Messages : 391 Localisation : Dallas XD
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Dim 6 Avr - 15:04:48 | |
| À vrai dire, Emilien ne savait pas bien pourquoi il avait décidé d’y aller, au bal. Pourtant, il s’était posé la question un bon nombre de fois, depuis le jour où il avait invité Lucy. L’année précédente, il y était allé aussi, sans réelle raison. Il aurait pu en être dégoûté à vie, d’ailleurs, à cause de l’histoire avec Précieuse par exemple, de la lassitude qui l’avait pris bien avant la fin du bal, ou de la gifle qu’il s’était pris sans la mériter. Ah, il se le rappellerait, ce bal … Il avait même eu pitié de Précieuse, à la fin ! Tiens, était-elle là, ce soir ? Oui, il lui semblait qu’il la voyait, un peu plus loin. Pas question d’aller la voir, bien entendu, pour multiples raisons : pour commencer, il ne s’entendait pas très bien avec elle et savait comment les choses pouvaient tourner – il lui semblait encore sentir la gifle de l’année dernière – et deuxièmement, Lucy ne l’appréciait pas énormément non plus. Imaginez la tête de la Serdaigle si elle arrivait alors qu’Emilien discutait avec Précieuse ! Imaginez vous, vous-même, entrant dans la salle de bal avec à peine quelques minutes de retard, et imaginez votre cavalier en train de parler tranquillement avec votre pire ennemie ! Ça s’appelait de la haute trahison, il n’y avait pas d’autre mot. Donc laissons Précieuse de côté. Sachez tout de même que j’adresse mes plus sincères excuses au personnage de Précieuse qui ne servira qu’à rajouter des lignes en étant critiqué, dédaigné, méprisé ou ignoré. Mais à vrai dire, je pense qu’elle s’en contrefiche, ce pourquoi je pourrai éventuellement en rajouter une couche.
Il parcourait tranquillement la foule des yeux, notamment ceux qui entraient, afin de voir si Lucy n’arrivait pas. Au passage il remarqua Isaac, en pleine conversation avec une élève bien plus âgée, dont le visage lui disait à peine quelque chose. Sans doute une élève de Serpentard ! Au moins cette année il ne fallait offrir de cadeau à quelque inconnu, tiré au hasard parmi la liste. D’un autre côté, ce n’était pas Noël, alors il n’y avait aucune raison d’offrir de cadeau à qui que ce soit … Tout de même, ça avait été bien drôle quand Emilien s’était rendu compte que la fille à qui il avait offert un livre stupide, lui avait offert exactement la même chose. Tiens, qu’en avait-il fait, d’ailleurs, de ce livre ? Il devait l’avoir gardé quelque part, en souvenir. Si ça avait été un cadeau de ses parents, il l’aurait jeté sans aucun regret, mais ce n’était pas le cas. Pas qu’il ait particulièrement apprécié la Serdaigle, ni qu’il s’en soit fait une amie, il lui avait à peine dit quelques mots ! Mais bon. Enfin, si ça se trouve, il l’avait vraiment jeté. Emilien ne voyait toujours pas Lucy. Par contre, il remarqua Ashley, à qui il n’avait pas parlé depuis … une éternité, plus ou moins. Depuis la rentrée, il n’avait fait aucun effort pour aller parler à ses « amis » de l’année précédente. Sauf Isaac, Samael, et Lucy plus tard. Tiens, la Poufsouffle venait justement vers lui. Emilien lui sourit en retour, il avait décidé d’être poli ce soir, voire aimable si tout se passait bien. Bon après, il y a ce qu’on décide, et ce qu’on fait …
- Salut, répondit-il tout aussi simplement.
Que pouvait-il ajouter de plus ? En temps normal il aurait pu faire une remarque, comme quoi pour une fois ses cheveux avaient presque l’air coiffés et qu’elle avait dû enfin trouver le remède miracle appelé brosse à cheveux. Ou encore sur les quelques centimètres que lui ajoutaient ses talons, en lui demandant si elle avait pris des hormones de croissance, désespérée de faire la même taille qu’Ombrage. Une remarque sur le fait qu’elle n’avait pas l’air de chercher qui que ce soit dans la salle, et qu’elle n’avait donc sûrement pas de cavalier ? Non plus. Aimable, poli, gentil. Oui, tout ça à la fois, c’est pas évident quand on s’appelle Emilien, mais ça doit sûrement être faisable. Comme il avait l’impression que ça allait lui échapper quoi qu’il arrive, le Serpentard préféra porter son verre à ses lèvres et boire une gorgée. Au moins pendant ce temps là, il ne pouvait rien dire de fâcheux. Ce qui ne l’empêchait pas de jeter un coup d’œil aux autres élèves et de repérer la Serpentard dont des filles se plaignaient, dans la salle commune. Emilien se rappelait bien le problème : l’odeur de la fille en question. Elle avait fini par se trouver un cavalier, apparemment ! Le pauvre garçon qui dansait avec elle avait l’air clairement désespéré, et se tenait le plus loin possible d’elle, sans grand succès bien entendu puisqu’elle le tenait fermement. Emilien faillit éclater de rire à cette vision et trouva plus sage de reposer son verre : mieux valait ne pas mourir étouffé dans la Bièraubeurre, ou on se souviendrait de lui comme un vieil alcoolo, et franchement, y’a plus classe comme mort. Tué par Ashley, c’est pas très cool non plus. Diplomatie avant tout.
- Sinon, ça va en ce moment ?
Il avait évité tous les pièges, lui semblait-il. Mais alors qu’il regardait Ashley, en attente d’une réponse, ce fut Lucy qui débarqua. Emilien n’eut même pas le temps de dire un mot, de faire quoi que ce soit, que la Serdaigle prit la parole. Tout alla très vite, à un point qu’Emilien ne comprit tout qu’au moment où Lucy tourna les talons pour quitter la salle. Qu’est-ce qu’elle avait dit ? Au début, Emilien avait remarqué que son « salut » n’était pas très enthousiaste, mais il ne s’était pas attendu à ce qu’elle enchaîne ainsi … Ils s’amusaient sans elle ? Mais ils ne s’amusaient absolument pas, ils n’avaient fait qu’échanger trois mots ! A vrai dire, lui en avait dit sept, et Ashley un seul. Elle aurait choisi une autre … cavalière de rechange ? Elle délirait ou quoi ? Il n’avait pas le droit de discuter avec une fille sans son approbation, c’est ça ? Et lui qui croyait que Lucy et Ashley étaient amies … Il n’aurait pas imaginé Lucy dénigrer ainsi la Poufsouffle. Qu’est-ce qui lui était passé par la tête, exactement ? Comment avait-elle pu imaginer deux secondes qu’il comptait danser avec Ashley ? Il devait avouer qu’il avait du mal à comprendre le raisonnement de Lucy, alors que celle-ci s’éloignait en direction de la sortie. Alors quoi ? La rattraper ? S’excuser ? Mais de quoi ? Il n’avait rien fait ! Ce n’était pas de sa faute à lui, si elle était totalement … paranoïaque ! Pourquoi est-ce que ça ne pouvait jamais se passer tranquillement, sans prise de tête, sans crise ? Il resta muet pendant quelques secondes, puis laissa échapper un « Quel délire … » à voix basse, avant de rattraper Lucy en quelques pas.
De la stupéfaction, il était passé à la colère. On lui reprochait de se faire des idées, d’être jaloux, d’être méchant avec Ashley, ou avec Michel … Et après, que faisait Lucy ? Encore que lui, il n’avait jamais prétendu être ami avec la Poufsouffle ! Ou alors il ne s’en souvenait pas. C’était une autre histoire. Quoi qu’il en soit, ce genre d’histoire, de crise que Lucy venait de faire, d’habitude c’était les petits enfants qui les faisaient, afin qu’on s’occupe davantage d’eux et qu’on les rassure sur le fait qu’on n’aimait qu’eux et eux seuls. Pas une élève de deuxième année ! Lucy n’avait pas cinq ans, qu’il sache ! Alors si elle s’attendait à ce qu’il s’excuse et lui assure que non, il n’avait jamais eu l’intention de prendre Ashley comme cavalière – de rechange ou pas, mais il n’aimait pas cette expression – elle pouvait toujours courir ! Oui, Emilien n’avait pas vraiment de don pour arranger les situations … Il avait à présent réussi à se placer juste devant Lucy et prit donc la parole à son tour :
- Depuis quand je n’ai pas le droit de parler aux gens sans ton accord ? Et après c’est moi qui suis méchant avec Ashley !
Et bientôt elle lui reprocherait aussi de passer trop de temps avec Isaac et Samael, c’est ça ? Qu’est-ce qu’il ne fallait pas entendre ! Décidé à ne rien ajouter de plus, il jeta un coup d’œil méprisant à la Serdaigle, et s'éloigna, sans bien faire attention à la direction qu'il prenait. _________________
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|  | | Isaac Deniel Préfet de Serpentard 3ème année


Age : 19 Inscrit le : 13 Juin 2007 Messages : 246 Localisation : Dans son dortoir, fait des enfants avec Momo *o*
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Lun 7 Avr - 16:12:40 | |
| Pour qui aimait les commérages, rien ne valait une place bien située au bal de Poudlard. Toutes les tensions que laissaient sourdre les couloirs du château éclataient tour à tour, révélant avec évidence ces petites histoires dont on attendait impatiemment la conclusion. Tenez, ce type par exemple, le grand blond esseulé près de la fontaine à chocolat – qui semblait trop perturbé pour comprendre que, non, ce n'était pas du punch... - des Serpentard de son année avaient parié dix gallions qu'il se ferait éconduire au dernier moment par sa cavalière. Et pour cause ! Un Vert et argent plus séduisant, mais surtout plus futé, était aussi dans la course et la jeune fille convoitée avait une notion de la fidélité assez limitée. Pourquoi tenir son engagement lorsqu'un parti plus intéressant se présentait à vous ? L'honneur ? Allons, il n'y avait que les pauvres et les malchanceux pour le porter en étendard et s'y accrocher avec la plus pénible des convictions. C'était presque touchant. Ils cultivaient leurs illusions pour préserver leur amour propre, leur absurde fierté, et justifier tout le mépris qu'ils nourrissaient à l'égard des gens de pouvoir, ceux qui avaient réussi. Ils n'avaient pas plongés les mains dans le vice jusqu'aux coudes, eux, disaient-ils, un petit air supérieur fiché sur leurs visages. Certes. Et justement, qu'avaient-ils fait ? Rien. Mais les autres, ces êtres si haïssables, qu'avaient-ils fait d'eux ? Isaac laissa un instant son regard vagabonder sur les groupes de la salle, les couples à peine formés, ceux qui étaient déjà entrés dans la phase poulpe, et les oubliés, en pleine communion avec les chaises ou en pleine fusion avec les murs. Toute une fresque de rebuts s'étendaient et, parmi eux, ceux sur lesquels on avait médis, et ceux qu'on avait essayé de caser un peu plus tôt dans la journée, juste pour s'amuser et pour se moquer du malheur d'un autre au lieu de se pencher sur son propre cas, qui n'était souvent guère plus brillant, parce que tout le monde savait savait d'avance que l'entreprise était vouée à l'échec et cela séduisait les généreuses hypocrisies. Il fallait trouver le looser ultime ! Et celui-là n'était pas celui qui n'attirait personne mais celui qui avait essayé et qui avait échoué. C'était tellement plus drôle ! Regardez là bas ! David était, comme prévu, vissé à sa chaise. Qui était David me diriez vous ? Un adorable poufsouffle qui avait bénéficié toute la journée des petits soins de la joyeuse « bande d'Isaac ». Imaginez le type à la démarche raide, toujours rapide, les épaules voutées, les mains rigidement enfoncées dans les poches avant de sa veste – et non du pantalon. Vous visualisez le personnage ? C'était le genre à vous répondre « Je suis obligé de laisser mes mains dans mes poches parce que j'ai des problèmes de circulation regarde ! » quand, par pitié, par commisération, vous vous aventuriez à lui conseiller de les sortir pour avoir une allure moins coincée. Et pour vous donner une idées des conversations de la journée : « Change ta démarche, t'as toujours l'air stressé quand on te voit passer ! » « oui mais je suis toujours en retard c'est pour ça » « De toute façon il faudrait tout revoir, à commencer par ton style... » « J'essaye de m'habiller à la mode pourtant. » « Et tu t'inspire des photos de jeunesse de ton grand père ? » « Mais qu'est ce que je pourrai faire de plus ? » « Je ne sais pas... Mets un marcel, c'est tout ce qui te manque. » « J'en ai un, mais il fait trop froid ». Et là, oui, vous avez le droit de vous frapper la tête contre le mur le plus proche sur le moment et de déclencher l'hilarité générale en apportant la conversation plus tard dans la salle commune.
L'histoire de Drago Malefoy et d'Erylis Sayan intéressait un certain nombre de vipères. Pensez vous ! Un si noble représentant de la maison. Le détenteur d'un si « Pur » nom. Ce petit fils à papa qui, ne nous leurrons pas, ne devait son assurance et sa célébrité qu'à sa descendance. Oh, Isaac n'était pas contre les parvenus, il savait très bien appliquer cette politique quant il le fallait, mais une grande famille ne faisait pas tout. Certains avaient trop tendance à l'oublier, surtout à Serpentard, mais il avait l'habitude, ce n'était pas comme s'il sortait tout droit d'une campagne profonde d'Ecosse. Des arriérés les écossais. - D'ailleurs, Michel était sans doute un écossais - Et quels accents ridicules en plus ! Ils prononçaient leurs « R » comme des allemands. N'importe quoi ! Quels paysans ! Une véritable insulte pour la locution précieuse et distinguée d'un pur anglais londonnien comme Isaac. Mais laissons ces pauvres écossais à leurs moutons – car certains villages étaient tellement arriérés là bas qu'ils vivaient en autarcie complète, un peu comme les amish, le bétail se promenait librement dans les rues, et des rats aussi, et les villes portuaires souffraient encore de la peste noire ! On trouvait même des communautés complètes frappées par le crétinisme, des monstres difformes et même des gens en kilt. Et sans rien en dessous ! Oui, l'Ecosse était une région hostile, pire que l'Irlande je vous l'affirme... Bon... Peut être pas au niveau des Ardennes françaises, ou belges d'ailleurs, mais là, Isaac n'avait pas les connaissances suffisantes pour se prononcer. De toute façon, une civilisation qui avait inventé la cornemuse ne pouvait pas être tout à fait saine d'esprit. Passé ce charmant petit voyage au Nord de la Grande-Bretagne, il est grand temps d'en revenir à Erylis. D'autant plus que, ce que j'écris depuis tout à l'heure n'a absolument rien à voir avec l'action actuelle et qu'à force de me perdre je me demande comment je vais finir par m'y raccrocher...
La jeune fille l'avait accueilli avec un sourire ravi. Ainsi, elle ne l'avait pas oublié et elle avait l'air heureuse de le retrouver. Pour la peine, elle ignora même superbement le pauvre Serdaigle qui n'insista pas et alla vers d'autres jeunes filles délaissées. Il fallait croire que son arrivée était loin d'être importune. Erylis aurait pu lui faire plus ou moins subtilement comprendre qu'il dérangeait. Après tout, elle était bien plus âgée que lui, un jeune homme de dix-sept ans devait présenter plus d'attrait pour elle qu'un gamin de douze ans et, après une année sans lui parler, elle pouvait très bien lui mentir en s'apitoyant sur la faiblesse de sa mémoire pour éviter la conversation. La pratique était courante chez les Serpentard. Et, là encore, il connaissait très bien les principes et les avantages qu'elle présentait dans un certain nombre de cas. Or, Erylis profita de sa question introductrice pour lui remémorer les circonstances peu glorieuses de leur rencontre... Ce soir là, il s'était approché de la forêt interdite dans un élan de témérité et il avait été mis en fuite à la lisière par un lièvre qui fuyait lui même quelque chose. Et ne riez pas derrière votre écran ! N'allez pas me faire croire que vous ne prendriez pas vous aussi vos jambes à votre cou si, un animal non identifié surgissait devant vous à la lisière d'une forêt noyée dans les ténèbres ! Son sourire se résorba légèrement et il eut une petite moue gênée. Etait-il vraiment utile de lui rappeler ce détail ? Erylis n'avait décidément pas changée. Elle aimait viser les points gênant la fourbe. Mais jusqu'à présent, elle ne l'avait jamais fait par cruauté. C'était un petit jeu auquel il se prêtait volontiers. La jeune fille le taquinait, si elle voulait véritablement le vexer, elle aurait pu soulever d'autres éléments gênants, à commencer par cette sombre histoire de pull qu'il avait « dérobé » à un Gryffondor.
Après cette petite pique, Erylis lui demanda, toujours aussi espiègle, comment se déroulait son ascension sociale. Elle n'avait décidément rien oublié de leur honteuse conversation. Honteuse, oui. Il avait été stupide de présenter ses tourments à une inconnue au beau milieu de la nuit. Pas qu'il craignît des représailles ou qu'il n'assumât pas sa nature de né moldu, mais il n'était jamais très agréable de retrouver ses faiblesses, surtout lorsqu'elles avaient été délivrée à une personne encore difficile à cerner, et dont le petit ami était justement l'un des pire anti-moldus ou « traîtres à leur sang » de sa maison. Que pensait-elle vraiment ? Voyait-elle en lui un simple sujet d'étude ? une exception amusante ? Se pouvait-il qu'il ne fût rien d'autre qu'un petit animal exotique et étrange ? Sa question était-elle véritablement innocente ? Ces soupçons lui inspiraient une défiance de plus en plus forte vis à vis d'Erylis. Elle était plus âgée, plus influente, et bien plus respectable, selon son opinion, que ses autres camarades Sang Pur. Par conséquent il voulait lui prouver sa valeur, prévenir sa condescendance et son éventuel mépris. Si sa quête de reconnaissance avançait ? Il n'avait pas à se plaindre. Les Serpentard de son année l'avaient plutôt bien intégrés, il s'était fait deux précieux amis avec qui il prévoyait déjà quelques bêtises et il avait intégré l'équipe de Quidditch de Serpentard. Ce n'était pas grandiose mais le bilan était déjà beaucoup plus glorieux que l'année précédente et, surtout, il commençait vraiment à se sentir dans son élément lorsqu'il traversait fièrement les couloirs du châteaux. Allait-il tout raconter à la demoiselle ? Non, évidemment, il y avait de bien meilleures façon de faire passer le message. Et après tout, elle n'avait probablement pas plus envie que lui d'entendre les aventures d'un petit deuxième année.
- Je ne vois même pas pourquoi tu me poses la question, dit-il en feignant d'être offensé. Et avec une conviction risible, il poursuivit en jouant sur les stéréotypes de sa maison : Maintenant les élèves tremblent en entendant mon nom. Je suis une vraie terreur à Poudlard. Tu as vu comme est parti en me voyant arriver ? Il a tout de suite compris à qui il avait affaire ! - Mais il ne put retenir plus longtemps un sourire ironique, et avec un clin d'oeil il ajouta : - Tu devrais entendre parler de moi très bientôt. Je suis poursuiveur maintenant. Les Gryffondor n'auront qu'à bien se tenir !
Le prochain match opposerait Gryffondor contre Serpentard. Autant dire que les enjeux étaient gros. Et, avant de songer à une quelconque revanche à prendre sur la maison rivale Isaac voulait éviter de perdre son premier grand match. Ils devaient gagner et ils gagneraient ! Que ce soit bien clairs lecteurs Gryffondor potentiels. Vous ne passerez pas ! Pendant ce temps, Erylis s'était laissée distraire par l'observation de Drago et le jeune Deniel suivit le petit manège des deux tourtereaux avec intérêt, il nota l'air contrit qui paru un instant sur le visage de la jeune fille. Avaient-ils rompu ? Possible. En même temps, le blond louchait un peu trop sur son « ex » pour ne pas avoir dans l'idée de la reconquérir. Alors à quoi jouait-il ? Essayait-il de la punir ? De la rendre jalouse ? Et Erylis restait là sans rien dire ? Ce que les gens amoureux pouvaient être stupides ! A sa place il se serait vengé de la même façon en attrapant le premier beau garçon sur la piste ou en se jetant sauvagement sur la nouvelle cavalière. On commençait à jaser autour d'eux et il était certain que le comportement de Malefoy humiliait la demoiselle. Demoiselle qui en vint à lui poser la question inévitable et redoutée : avait-il quelqu'un ce soir ? Il la fixa un instant, légèrement pris de court. Que pouvait-il dire ? Jouer le scénario prévu et dire qu'il avait bien mieux à faire que de s'engager auprès d'une fille pour être encombré tout le long de la soirée ? Oui. C'était ce qu'il avait de mieux à faire puisque la jeune fille était seule et qu'elle ne pouvait donc pas y trouver quelque chose à redire. De toute façon, ce n'était que la vérité. Cependant, en lui posant la question, elle devait s'attendre à ce qu'elle lui fût renvoyée. Avait-elle envie de s'étendre sur son cas ? Et s'il ne lui répondait pas. Il commença à ouvrir la bouche mais une vision le figea un instant...
- Heu... Je...
Un groupe d'élèves venait de s'écarter et Emilien avait paru, en compagnie de Lucy, sa prétendue meilleure amie, et d'une poufsouffle sans intérêt qui se prénomait Ashley. Que faisait-il avec ces deux filles ? Pourquoi ne l'avait-il pas rejoint ? A en voir les airs de la petite blonde, une dispute venait d'éclater... Ceci ne laissait présager rien de bon et il sentait naître en lui le sentiment d'une profonde frustration. Emilien ne s'était pas montré très dissert lorsque la question du bal revenait entre eux. Il s'était même montré très évasif. Aurait-il invité Lucy ? Une vague de contrariété passa dans son regard lorsqu'il se retourna vers Erylis, mais il reprit la conversation comme si de rien était en lui lançant un malicieux :
- Je constate que tu ne l'es pas plus, alors qu'un certain nombre de rumeurs laissaient présager l'inverse. - Puis il se rapprocha d'elle pour lui souffler : - Ne te retourne pas mais je crois qu'il te surveille. Serait-il assez jaloux pour se méfier d'une demie portion comme moi ?
Il esquissa un petit sourire en coin en s'écartant doucement. Qu'était-il en train de faire au juste ? De se mêler de ce qui ne le regardait pas ? De provoquer des « histoires » ? Oui. C'était sa spécialité. Il aurait même été capable d'inviter cette grande jeune fille à danser pour pousser le vice encore plus loin. Seulement, il s'était à nouveau attardé sur Emilien et ses deux groupies. Il avait l'air aussi énervé que Lucy à présent. Et... oh il venait de leur fausser compagnie, et il se rapprochait d'eux d'un pas vif avec probablement l'intention de quitter la salle.
- Eh mais... - Commença-t-il la tête ailleurs. Il se retourna vers Erylis et d'une voix empressée : - Attend... Je... Je reviens ! _________________ Slytherin Calling ! Pink's Not Dead !GOD SAVE THE QUEENR ! Aramis.
Dernière édition par Isaac Deniel le Lun 7 Avr - 16:13:56, édité 1 fois |
|  | | Isaac Deniel Préfet de Serpentard 3ème année


Age : 19 Inscrit le : 13 Juin 2007 Messages : 246 Localisation : Dans son dortoir, fait des enfants avec Momo *o*
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Lun 7 Avr - 16:13:21 | |
| [j'suis dégoutée mais ça devait bien arriver un jour à force d'écrire n'importe quoi au début ><]
Emilien était à quelque pas d'eux. Il pouvait le retenir. Mais pourquoi le ferait-il ? Il ne savait pas exactement. Il devait le faire, c'était tout. Et il s'élança au devant de lui.
- Emilien ! , s'écria-t-il en le retenant par le bras.
Et à présent... Que faisait-il ? Que disait-il ? Lucy était probablement la cavalière du jeune garçon. Qui d'autre ? Elle était à peu près la seule dont qui pouvait se vanter d'être proche de lui. Elle était son amie bien avant lui, l'une de ses premières rencontre à Poudlard. L'année passée, il avait tout fait pour l'éloigner de Michel, son petit ami. Y avait-il là un message ? Beaucoup y avait cru, et Lucy la première sans doute. Il était évident qu'elle avait quitté cet idiot pour Emilien. Emilien en revanche n'avait pas témoigné plus d'attention à la Serdaigle depuis cet événement. Au début de l'année il s'était même éloigné d'elle. Pourtant, lorsque Isaac avait proposé d'en faire la victime de leur mauvais coup Emilien avait clairement refusé. Et depuis, le fourbe Serpentard se méfiait de plus en plus de cette jeune fille. Elle lui était furieusement antipathique alors qu'il ne lui avait jamais parlé. Que voulez vous. En amitié comme en amour il n'y avait pas de pitié. Et Isaac ne supportait pas l'idée qu'Emilien pût la préférer à lui. N'avait-il pas le droit d'avoir une cavalière ? Une petite amie ? Non ! Alors pouvait-on encore parler d'amitié à ce niveau ? Bien sûr que oui ! Il n'avait qu'à se trouver une fille mieux que cette petite pimbêche prétentieuse, et le plus tard serait le mieux. En proie à d'étranges confusions, Isaac reprit la parole d'une voix plus insinuante, sans avoir véritablement conscience de ce qu'il s'apprêtait à faire...
- Tu ne vas pas manquer toute la fête à cause de ces deux harpies, et sans danser en plus ! - Et, tout en parlant il l'attira sur la piste. - Elles seraient si déçues... - Il soupira. - Je ne sais pas exactement ce qui s'est passé mais, je t'avais bien dit qu'on serait mieux entre garçons. Fais attention à toi, quand une amie commence à s'énerver pour si peu, c'est les ennuis assurés. - Les regards étonnés que leur lançaient certains danseurs s'agrandirent lorsqu'il entrelaça ses doigts dans la main d'Emilien et laissa son bras glisser sur sa hanche. « Heu... ils font quoi au juste là ? » entendait-on derrière eux. Que faisait-il ? Sans doute se le demandaient-ils tous les deux. - Mais pour cette fois, elle va pouvoir mesurer ce qu'elle vient de perdre bêtement...
Il lui envoya un petit sourire en coin en espérant qu'il saisirait le message. C'était risqué, il le savait. Pour que sa provocation fonctionne, il fallait entre autre qu'Emilien souhaitât faire ravaler sa fierté à Lucy. Idéalement, la jeune fille s'énerverait davantage et les réconciliations entre ces deux là seraient encore moins envisageable. C'était cruel et mesquin mais, comme je vous le disais, en amitié comme en amour tous les coups étaient permis... Son regard frôla la petite Serdaigle tandis qu'il initiait Emilien à la danse. Non. Il ne lui laisserait pas cette satisfaction, et son expression furtive d'animal sauvage qui veillait farouchement sur sa proie était bien plus éloquente que toutes les pensées qui se mêlaient dans son esprit. Il songea un instant à Erylis qu'il devait l'observer un peu plus loin. Il n'avait jamais penser la quitter pour faire ça. Et, même s'il le dissimulait bien, il se sentait désagréablement fébrile. Mais enfin qu'avait-il fait ? Qu'était-il en train de faire ? _________________ Slytherin Calling ! Pink's Not Dead !GOD SAVE THE QUEENR ! Aramis. |
|  | | Nathan McLane Capitaine de l'équipe de Quidditch de Serpentard 3ème année


Age : 21 Inscrit le : 26 Mai 2007 Messages : 158
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Jeu 10 Avr - 2:39:49 | |
| Nathan se sentit confus d’avoir été un mauvais cavalier. Ça cassait un peu son image. Mais il était tout de même content que ça lui donne une excuse pour arrêter de danser. Et puis il venait de remarquer que ses mains avaient encore quelques traces de chouquettes et donc qu’il en avait sûrement mis sur les mains de Précieuse en plus de sa sueur. Elle lui avait dit de s’essuyer, mais sa soudaine demande de danse l’avait un peu perturbé.
Enfin ce n’était pas le problème le plus urgent à régler, malheureusement pour lui. L’araignée inconnue ou non reconnue avait atteint un pied de Précieuse.
La blague avait donc eu l’effet escompté en fin de compte : une fille en furie qui crie dans toute la salle.
C’est la cible qui n’était pas la bonne. Bon il y avait aussi l'autre mais elle était loin donc ça comptait pas vraiment.
Voilà en une leçon comment les blagueurs deviennent les… blagués (ça existe ? ).
L’araignée atterrit comme une bombe dans le bol de jus de citrouille.
*J’espère que ce n’était pas mon jouet finalement car si oui il est fichu *
Nathan eu un sourire pas franchement amusé à la réplique d’Oswald car il voyait partir ses gallions sans avoir réussit son coup. Il scruta les alentours et se mit presque à quatre pattes pour tenter d’apercevoir une autre araignée qui pouvait être la sienne. Rien. Pas d’autres cris de fille en furie non plus. C’était peut être bien la sienne finalement. Il buga deux minutes sur deux garçons dansant ensemble . Ce ne pouvait être possible. Isaac en plus ? Dire qu’il avait prit des douches à côté de lui pendant les entrainements de quidditch!!
Il arrêta de regarder et se consola en voyant que l’araignée pouvait peut être faire une farce à quelqu’un d’autre. *Nananère*
La fille qui semblait avoir mis le grappin sur Oswald dit qu’elle le prenait pour aller se coucher avec elle et se rattrapa juste après.
*hmm, grumph*
Nathan fit une mine de dégout en regardant vers Oswald.
« Ouai c’est ça »
Mais il ne voulait pas gâcher le plan probablement machiavélique de son copain et rester trop longtemps dans le champ de mire de sa cousine qui devait lui en vouloir et tapa une fois dans ses mains avant de lancer :
« Bon ce n’est pas que je m’ennuie ou que n’aime pas voir une fille se faire jarter et humilier »
Clin d’œil à Oswald.
« Mais j’ai d’autres plans pour la soirée »
Il s’éclipsa et alla vers le buffet, dans le coin où il y avait le jus de citrouille où était tombée l’araignée. Il mit les doigts dedans après avoir poussé de devant la fille qui venait de servir son cavalier et gouta pour vérifier si ça avait plutôt un arrière goût de cadavre ou de plastique.
*Ca a un goût de jus de citrouille*
Il regarda vers le mec qui avait récupéré le joujou/vrai animal. Quand allait-il se décider à boire son fichu verre ?
Nathan fit le point sur la soirée : -Il était tout seul -Il avait rejeté une fille qui le voulait comme cavalier et l’avait poussée dans les bras d’un pouffy - Il avait quand même réussit son lancer de chouquette sur une fille mais la partie drôle de la dispute était due à Précieuse. -Il avait probablement reperdu le peu de complicité qu’il avait réussit à avoir avec Précieuse -Il n’avait pas été très cool non plus avec Oswald
-Isaac dansait avec un autre garçon -Il avait raté sa blague et perdu son joujou -Il venait peut être de boire du jus dans lequel avait baigné une araignée morte.
Cette soirée était un total désastre.
Nathan en perdit l’appétit et se dirigea tout penaud vers un coin de la salle. Il mit ses mains dans les poches et baissa la tête se disant que si personne ne venait vers lui dans les 5 prochaines minutes il s’en irait. Puis il sentit dans sa poche gauche des petites pilules qu’il avait achetées en même temps que la fausse araignée. Il hésita mais se dit que quitte à foirer totalement, autant emmener des gens dans sa chute. Et qui sait, peut être que ça pourrait lui sauver sa soirée.
Ces pilules magiques se diluaient en quelques secondes dans n’importe quel liquide et avaient des effets variés. Elles pouvaient soit faire dire que des méchancetés, soit que des mots doux, soit faire rire, soit faire pleurer sans raison. Certaines faisaient parler à l’envers ou oublier un mot sur deux ou faire dire le contraire de ce qu’on voulait dire… le marchand avait dit qu’il y avait une multitude de possibilités, comme pour les dragées surprises et qu’en plus une pilule pouvait avoir des effets différents selon les personnes. Par contre ça ne durait pas très longtemps. Nathan en avait acheté 5. Il en prit deux, une dans chaque main, et retourna vers le buffet pour en lancer discrètement une dans deux récipients à jus de citrouille.
L’appétit revenu , le sourire aussi, le piège tendu, Nathan pouvait se reprendre un bon gros bout de tarte à la crème en attendant de voir les gens dire plein de bêtises.
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|  | | Ashley Lee Robins Elève de Poufsouffle 3ème année


Age : 14 Inscrit le : 01 Mai 2007 Messages : 245 Localisation : En train de vivre le grand amour avec Mariana ♥.♥
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Jeu 10 Avr - 16:59:54 | |
| A son grand soulagement, et surtout à son grand étonnement, Emilien ne l’envoya pas bouler, mais de toute façon, s’il l’avait fait, elle ne lui en aurait pas tenu rigueur, elle savait parfaitement ce qu’il pensait d’elle, comme tout les autres, elle ne lui en aurait pas voulu. Apparemment il semblait chercher quelqu’un, surement Lucy, finalement, cela lui faisait tout drôle d’être seule à seul avec Emilien, ils ne s’étaient pas parlés depuis assez longtemps, la rentrée à vrai dire, et il semblait moins triste qu’à ce moment là de l’année. Puis, il demanda si elle allait bien.
Bien ça va... En fait je pensais trouver Bill mais il n’est pas là... Et toi ?
Mais, apparemment, quelque chose avait retenu son attention, et il n’avait pas répondu à sa question, Lucy arrivait vers eux, et Dash s’apprêtait à les laisser ensemble lorsqu’elle entendit la remarque très désobligeante et agressive de la Serdaigle.
Mais...
Incompréhension. Surprise. Mauvaise surprise. Comment Lucy pouvait-elle parler ainsi ? Qu’est ce qui avait bien pu lui passer par la tête pour qu’elle réagisse de cette façon démesurée, comment avait-elle pu, ne serait-ce qu’envisager qu’elle et Emilien pouvaient entretenir une relation amoureuse, elle était tombée sur la tête ! Dash ne savait pas quoi faire, ni trop quoi dire, à la fois révoltée de l’attitude de sa camarade de Serdaigle, et muette de stupéfaction, enfin, peut être que c’était mieux ainsi, peut être qu’il valait mieux qu’elle ne rajoute rien et qu’elle aille, elle aussi, dans son dortoir, sans adresser une seule parole à Lucy. Mais notre petite Poufsouffle n’arrivait pas à trouver assez de nonchalance pour réussir à s’en aller comme de rien n’était, peut être un vieux relent d’orgueil venait-il de poindre en elle, l’envie d’aller lui dire clairement ce qu’elle pensait et ne pas se laisser traiter ainsi par une fille qu’elle croyait pourtant intelligente et réfléchie. Pourquoi avait-elle réagit comme cela ? Par pure jalousie surement, mais le fait qu’elle soit amoureuse d’Emilien ne lui donnait pas tout les droits, et encore moins celui d’insinuer qu’Ashley lui avait ce sale coup, dans son dos. Et Emilien ? Sur quoi reposait un couple solide ? La confiance. Et n’était-ce pas prouver le contraire que de penser ouvertement qu’il fréquentait une autre fille, ou peut être que la jeune Serdaigle avait agi ainsi simplement pour se faire remarquer, et dans ce cas, Dash aurait été furieuse qu’elle se soit servie d’elle. Elle partit sur les traces d’Emilien, et, arriver auprès d’eux, elle le poussa de côté sans ménagement.
Pardon ! lâcha t-elle avec empressement
Elle se planta face à Lucy, hésitant encore à lui dire ce qu’elle pensait ou à radoucir les choses, mais son doute resta ferme, elle dirait ce qu’elle dirait, et tant pis.
Lucy... T’en as pas marre de tourner toujours autour de toi ? Moi moi moi ! T’es pas toute seule ! Tu crois que tu peux te permettre d’arriver comme ça et de proférer des accusations mensongères juste parce que tu crèves de jalousie ?! Réveille toi ! Si t’es pas capable d’avouer à Emilien que tu l’aimes, tu décharges pas ta colère sur moi !
Elle avait parlé fort, d’ailleurs, quelques regards s’étaient tournés vers les deux filles, et Emilien, avait-il entendu ? Sûrement. Ses yeux étaient à présent un peu embués par des larmes naissantes qu’elle essayait de retenir, elle ne voulait pas pleurer ici, pas maintenant.
Je... je croyais qu’on était amies toutes les deux... que... qu’on se connaissait suffisamment pour que tu saches que jamais je ne te ferais un coup pareil... mais apparemment j’étais la seule a y croire...
Finalement, une larme coula doucement sur sa joue, pour venir se fondre dans sa robe, elle ne baissa pas les yeux, contrairement à son habitude, Pinpin l’avait blessée, elle était d’ailleurs passablement énervée, mais sa colère était enfouie sous sa tristesse, elle n’aurait jamais voulu se fâcher avec Lucy, cela n’aurait pas du ce passer comme cela. En cet instant, elle se sentait plus seule que jamais, aucun réconfort ne pourrait lui être apporté si elle se laissait aller aux sanglots, personne ne serait là pour la consoler ou l’aider à se ressaisir, personne n’était là pour elle. Mariana et Lucy semblaient si heureuses, Mariana avec Oswald, Lucy qui finirait bien par se mettre avec Emilien, toutes deux entourées d’amis formidables qui tenaient à elles, et dans tout ça, il y avait Ashley, toute seule comme d’habitude, où était Bill, pas avec elle en tout cas, elle se sentait en l’instant totalement inutile. Avec un caractère infantile et agaçant, elle était naïve et maladroite, ne réfléchissait jamais avant d’agir, elle ne servait à rien. Finalement, la jeune fille n’avait pas vraiment pleuré, une seule larme était partie jouer les aventurières, les autres s’étaient évaporées, Dash n’avait aucune raison de pleurer, et elle ne le ferait pas, un faible sourire se dessina sur ses lèvres. Elle se retourna et remarqua Emilien qui s’en allait.
Ca se voit comme le nez au milieu de la figure... on dirait que vous le faîtes exprès... même moi je l’ai remarqué...
Puis, elle jugeât qu’il était temps pour elle de s’en aller, de toute façon elle n’avait plus rien à faire ici, elle ne connaissait personne, et de plus, celui qu’elle voulait n’était pas là, il était donc inutile qu’elle s’éternise plus longtemps. Elle contourna Lucy, s’épargna la peine de lui souhaiter une bonne soirée, et prit la direction des deux grandes portes qui la séparaient du couloir et des marches. Mais en e retournant une dernière fois, elle resta bouchebée, comme dans les dessins animés, quand les petits gens ils sont tellement choqués que le machoire du bas elle tombe par terre, et bah Dash' c'était pas à ce point mais presque... Elle cligna des yeux, encore plus stupéfaite que lorsque Lucy avait fait sa scène de jalousie, ce n'était tout de même as Emilien qui dansait avec un autre garçon? Visiblement si, la petite Poufsouffle se retourna, un peu chancelante, bousculant au passage un personne qui se renversa son verre dessus, mais elle n'eut pas de réaction, continuat son chemin. Bon, ça lui avait fait un choc, elle qui croyait que le Milou allait sortir avec Lucy, c'était plutô une chute surprenante, d'autant plus que la Serdaigleallait vraiment disjoncter si elle voyaient les deux Serpentards comme ça.
La fête avait été écourtée, tant pis, de toute façon elle savait déjà qu’elle n’aurait pas passé une soirée agréable, mais bon, elle était tout de même un peu triste, cette petite altercation avec Lucy lui avait entamé le moral. Elle passa le tableau, et rentra ensuite dans son dortoir, le bazar était toujours omniprésent, mais elle n’y prêta pas vraiment attention, le regard un peu vide, elle retira ses chaussures et sa robe avant d’enfiler un jean et un débardeur bleu.
Elle avait envie de se promener, d’aller et venir dans les couloirs, tandis que tout les autres étaient au bal, mais, avec la Brigade inquisitorial qui patrouillait régulièrement, c’était peut être un peu risqué d’entreprendre cette mission commando, déjà que les Poufsouffles étaient loin derrière dans les sabliers... Mieux valait-il se coucher, peut être qu'elle aurit retrouvé ses esprits le lendemain. Pour le bien de tous, elle enfila son pyjama et se cala bien au chaud dans son lit, gagnant peu à peu le sommeil, des centaines de questions tourbillonant dans sa tête. _________________
 La coupe sera jaune ! |
|  | | Page McHenry Préfète de Gryffondor 2ème année


Age : 24 Inscrit le : 09 Fév 2008 Messages : 933 Localisation : En train de courir dans un couloir !
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Jeu 10 Avr - 18:04:51 | |
| Enfin ! L'étau se desserrait ! Le sang allait pouvoir passer à nouveau dans le bras de la petite rousse. Mariana venait de se décider à relâcher la pression que ses ongles imprimaient à la peau de la première année. Celle-ci ne put réprimer un soupir de soulagement et remonta immédiatement sa manche pour voir l'étendue des dégâts. De petits traits rouges striaient la peau pâle de la rouquine. Il était impressionnant de voir ce qu'on pouvait faire avec des ongles bien aiguisés. Une main manucurée devrait donc être classée parmi les armes, Page en était la preuve vivante.
La colère avait laissé la place à l'étonnement.
- Wa, t'as vu ? C'est fou comme t'as planté fort !
Mais la réplique de l'intéressée transforma bien rapidement l'étonnement en consternation.
- Toi taggle pour voir. Mouais, c'mieux.
*Ben ça alors, elle manque pas d'air*
Page n'en revenait pas. C'était grossier mais tellement déplacé au vu des forfaits qu'elle avait pensé lui attribué qu'elle se décida à jeter l'éponge. Soit c'était elle qui avait fait le coup, et elle ne méritait même pas qu'on fasse l'effort de chercher à se venger, soit elle était innocente, blanche comme neige, et le risque d'erreur judiciaire criante devenant trop grand, il vaudrait mieux lâcher l'affaire. Classé sans suite. C'était certainement le mieux à faire. D'autant que Mariana semblait suffisamment douée pour se mettre toute seule dans les situations embarrassantes.
La rouquine décréta donc qu'il était grand temps de passer à autre chose et elle effectua un repérage stratégique. Daneel était parti danser (et il avait vraiment bien fait, car Page avait été un peu trop énervée pour se rendre compte qu'elle l'avait laissé en plan). La salle s'était bien remplie entre temps. En lorgnant du côté du buffet, elle aperçut Mélissa. Sa bonne humeur revenait, et elle était contente de trouver un visage connu. Elle se dirigea donc vers la lionçonne, en prenant au passage un verre de jus de citrouille, en prenant garde de se servir dans un autre récipient que dans celui ayant signé l'arrêt de mort de l'araignée (oui, celui de Nathan, sinon c'est pas drôle ^^).
- Salut Mélissa ! Comment vas-tu ? _________________
co-Admin du Miroir - 862pts gagnés/75 perdus   |
|  | | Lucy Duncan Préfète de Serdaigle 3ème année


Age : 16 Inscrit le : 08 Mai 2007 Messages : 789 Localisation : En train de péter la gueule !
 | Sujet: Re: Bal de Printemps Ven 11 Avr - 19:50:53 | |
| La colère avait jailli droit de son cœur, peut-être encore plus accentuée par la rancœur. Car si Lucy avait pardonné Emilien pour sa conduite du début de l’année, elle craignait qu’il s’éloignât encore une fois, et pourtant, se doutait que la réconciliation qu’ils avaient eue dans la Salle de Bain n’était pas la dernière. Une fois n’est pas coutume, c’était elle qui cherchait les ennuis, elle qui d’ordinaire, tentait de concilier son avis et celui du Serpentard. La peur de se faire jeter de nouveau, avait guidé ses actes, aussi insensés soient-ils. Sa bouche avait vomi des flots de paroles, dont au fond d’elle, elle ne pensait pas un mot. La peur de se faire jeter de nouveau… ou bien la jalousie. Mais à peine ! Cette pique, qui prenait plaisir à s’enfoncer doucement dans sa poitrine (peu existante d’ailleurs) et qui la tiraillait, n’était due qu’à la profonde amitié qui unissait Milou et Pinpin. Ok, c’était n’importe quoi. Leur amitié n’avait rien de profond, puisqu’ils ne cessaient de se disputer, trouvant sans cesse des critiques à s’adresser l’un à l’autre. Mais derrière ces jugements, se cachait quand même un peu d’attachement pour l’autre ! En tout cas, c’était le cas pour elle.
Et voilà qu’il la rattrapait ! Ne pouvait-il pas la laisser un peu tranquille ? Il l’avait ignorée pendant quatre mois, il était donc inutile qu’il fît comme si une soirée de plus ou de moins l’affectait un tant soit peu ! A sa remarque, la Serdaigle blêmit de rage. Depuis q |
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