Stephen Oakvale Mangemort


Age : 19 Inscrit le : 17 Oct 2007 Messages : 4
 | Sujet: Stephen Oakvale - (Mangemort=> Accepté) Ven 18 Juil - 5:36:32 | |
| Nom : Oakvale Prénom : Stephen Activité souhaitée: Mangemort Age de votre personnage: 45 ans Age du posteur: 18 ans Comment avez vous connu le forum ? : Top forum
Le silence était au rendez-vous à Merrow, un village sinistre se situant dans une des rares vallées de la région. On pouvait compter environ trois centaines de personnes comme habitants, dont quelques saisonniers de la région, car, outre l'ambiance terni de village dont l'âge d'or était loin derrière lui, les paysages naturels offerts aux alentours étaient d’une beauté rare, surtout en cet automne de 1970. Cependant, peu de gens pouvait profiter du spectacle à la nuit tombé, car un brouillard tenace et épais interdisait toute promenade dans la nature une fois le soleil tombé. Les puissants rayons lunaires eux-mêmes perçaient avec difficulté la brume, n’éclairant que certains recoins du village, lui donnant ainsi une allure plus cauchemardesque que jamais.
De tous les endroits du village, le plus lugubre était sans doute le cimetière de Last Hope, qui se situait à l’extrême ouest du village, dans la zone la plus creuse de la vallée. Entourée d’une solide grille d’acier dont la peinture noire s’écaillait par endroit, le cimetière était mal entretenu, certaines tombes disparaissant sous une épaisse couche de mauvaises herbes négligées, dont le fossoyeur, qui avait dans ses responsabilités l’entretien des tombes, semblait avoir abandonné tout effort en vu de les arracher. Ce-dernier était aussi l’ivrogne du village, toujours accroché à sa bouteille de quarante onces de gin, sinon de vin, ou, parfois, de whisky Sa vie avait été des plus misérables, on racontait même, à voix basse, bien entendu, que durant l’une de ses crises d’alcoolisme, il aurait assommé, puis enterré vivant sa femme et sa fille sous la vieille cabane qui lui servait d’habitation. Bien entendu, les adultes du village savaient qu’en réalité, la fille et la femme du fossoyeur l’avait abandonné à son sort, celui-ci faisant constamment preuve de violence envers ceux qu’il était censé protéger et choyer. Cependant, on ne se privait pas de cette légende urbaine pour menacer les enfants désobéissant ou encore pour montrer les ravages de l’alcoolisme. Le résultat était à prévoir : les enfants craignaient et haïssait le vieil homme, allant jusqu’à lui jeter des pierres avant de déguerpir, l’ivrogne à leur trousse. Afin d’oublier ses malheurs et la haine des villageois à son égard, il se mit à boire davantage, et en arriva à la quantité colossale de cinq bouteilles d’alcool fort par jour. L’état du cimetière empira donc de jour en jour, celui-ci n’étant plus dans les priorités du vieux fossoyeur. Il s’agit donc, bien évidemment, du meilleur endroit où commencer notre histoire.
Donc, en cette nuit d’octobre 1970, une nuit orageuse, mais tout de même un peu brumeuse, un craquement sombre, mais distinct, se fit entendre parmi la pluie battante et le tonnerre fracassant. Le fossoyeur l’entendit nettement, mais, étant donné l’orage, le confondu avec les éclairs et le tonnerre. Il ne se doutait pas qu’une silhouette venait tout juste d’apparaître sous les arbres, à quelques mètres seulement de là. Cette silhouette était celle d’un homme, un homme de taille moyenne, recouvert d’une large toge noire, une capuche noire lui couvrant la tête et assombrissant son jeune visage. Les découpes que la cape produisait en touchant son corps le laissait deviner svelte, un corps mince, mais en santé. En cette nuit d’octobre 1967, un événement surnaturel venait de se produire. Un sorcier venait d’apparaître.
Il s’appelait Stephen Oakvale. Le sorcier se mit à marcher vers la sortie du cimetière d’un pas lent, mais sûr de lui. Stephen avait une idée en tête, sa démarche le laissait deviner. Devant lui, personne. La route était déserte. Il l’emprunta, la cape qu’il portait par-dessus sa toge virevoltant dans tous les sens derrière lui. L’orage se calma soudainement, ramenant le silence dans le village. Les seuls bruits qui s’entendaient dans le village étaient ceux que produisait Stephen en marchant, des coups qui retentissaient dans l’écho du silence environnant. Le sorcier traversa ainsi tout le village, ne s’arrêtant que face à une maison, plus grande et mieux entretenue que les autres. Une puissante vigne s’était développée sur toute la façade avant de la maison, lui donnant une magnifique apparence. Cependant, Stephen ne s’en souciait pas, avança vers la massive porte dans laquelle était gravée et rehaussé en or un «O» représenter avec élégance et puissance. La porte étant bien sûr verrouillé, vu l’heure tardive, Stephen sortit de sa poche une longue baguette en ébène, mesurant une trentaine de centimètre et contenant un élément magique plus qu’étrange, et surtout controversé : un crochet de basilic. Tous bon fabricants de baguette savaient que le crochet de basilic était un élément presque interdit par les mises en gardes des différents ministres de la Magie, étant donné sa forte affiliation avec la magie noire. Néanmoins, Stephen faisait fit de ces avertissement et ne s’empêcha pas de prononcer la formule suivante, sa baguette pointée vers le verrou de la porte :
-Alohomora.
Aussitôt, un déclic se fit entendre, et la porte s’ouvrit paresseusement sur ses gonds, les faisant grincer au même moment. Le sorcier pénétra la maison, un somptueux décor lui faisant face. De riches tapisseries ornaient les murs du hall, duquel partait trois couloirs sinueux et un escalier. Sachant où il allait, Stephen monta les escaliers et tourna au premier couloir qui lui fit face. De la lumière, lumière typiquement tremblotante provenant de bougies, provenait du fond du couloir. Stephen s’y dirigea, dans le silence de la maison, marchant un peu plus rapidement maintenant. Y arrivant, il se retrouva dans une petite pièce aux murs couverts de bibliothèques remplis de livres et de grimoires de toutes sortes. Deux fauteuils au centre contenaient en leurs seins chacun une personne, un homme et une femme, tous deux dans la quarantaine. L’homme leva les yeux, et lorsqu’il remarqua Stephen, manqua d’échapper son livre, pâlissant à vu d’œil.
- Quoi… ce-ce n’et pas possible…. Ste-Stephen? …mon fils?
Entendant ces paroles, la femme se leva brusquement, échappant son ouvrage elle-aussi. Sur le bord du sanglot, elle se jeta sur son fils, le serrant dans ses bras.
- Oh, Stephen! s’exclama-t-elle. Si tu savais comme j’ai eu peur! Ton frère! Et même ta sœur! Tous deux morts! Si tu savais comme j’étais inquiète!
La scène dura quelques instants, pendant lesquelles le capuchon de la toge de Stephen fut enlevé, dévoilant un visage quai parfait. De longs cheveux d’un noir de jais lui tombaient au milieu du dos, fins et souples, tandis que deux yeux d’un bleu pâle brillaient d’une lueur étrange. Sa peau était blanche comme neige, résultant de nombreux jours passés sans voir le soleil. Stephen avait un charisme et une beauté à en coupé le souffle, de quoi charmer de nombreuses filles – et aussi de nombreux jeunes homme. Pourtant, sur ce visage de rêve, quelque chose faisait défaut. Son regard n’exprimait aucune joie.
En fait, il exprimait de la haine. Lorsqu’il croisa son regard haineux, son père, resté derrière, pâlit davantage, chose que l’on aurait pu croire impossible étant donné son teint déjà blanc. Une sueur froide commença à se montrer, tandis que les événements commençait à faire la lumière en lui.
- N… non… ne me dis pas que… commença son père. P-pas toi? Ce n’est pas toi qui
Un éclat vert surgit soudain entre Stephen et sa mère, éclairant ses yeux s’une lueur verdâtre et meurtrière. Le sorcier lâcha alors sa mère, dont l’étreinte avait cessé, et celle-ci s’écroula sur le sol, inerte. La baguette en main, Stephen observa d’un regard sans émotion le corps de sa dorénavant défunte mère, étendue sur son long sur le tapis rouge du petit salon.
- NOOOOOOON! POURQUOI? POURQUOI STEPHEN?! AAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH!
Son père venait d’hurler d’une voix affligeante ces paroles, avant de s’effondrer sur le sol en sanglot. Il venait de comprendre. L’homme qui en avait après sa famille, la prestigieuse famille Oakvale… était Stephen. Son propre fils. Ne tenant plus en place, l’homme se débattit furieusement sur le sol, jurant et réclamant justice. Mais… est-ce qu’un père serait réellement capable de supprimer son propre fils? Les cris étaient tels qu’ils en réveillèrent les voisins, ceux-ci appelant d’urgence les autorités. Puis, un éclat vert… ensuite, plus rien. Le silence était revenu dans la demeure des Oakvale.
Stephen sortit par la porte arrière de la maison, sans un bruit. L’orage avait reprit de plus bel, et une pluie lourde et froide s’abattait sur le jeune sorcier de dix-neuf ans. Voilant son visage sous sa capuche, il s’apprêta à quitter lorsqu’une autre silhouette apparut devant lui, vêtue de la même manière. Celle-ci lui tendit la main d’un air rassurant, comme une main venue accueillir une âme en détresse. Sans un bruit, Stephen rejoignit Lord Voldemort, son maître, et disparut, laissant les ténèbres recouvrir la cours et le désespoir envahir la demeure de sa famille.
Au contact de Voldemort, Stephen devint un réel expert en magie noire, apprenant entre autre la Légilimencie et l’Occlumancie. Ses études en magie noire lui permirent aussi de garder le visage qu’il avait depuis ce jour fatidique |
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Lord Voldemort Mage Noir


Age : 82 Inscrit le : 22 Sep 2007 Messages : 369 Localisation : Vous n'avez pas réellement envie de le savoir.
 | Sujet: Re: Stephen Oakvale - (Mangemort=> Accepté) Ven 18 Juil - 8:16:19 | |
| Bonjour et bienvenu sur le miroir 
J'ai lu l'intégralité de ta fiche et je la trouve très bien. D'ailleurs, j'ai failli te valider dès ce matin mais il y a tout de même des détails qui me dérangent (surtout à la fin en fait).
Tout d'abord, quelque chose que l'on retrouve tout au long de ton écrit : les fautes d'accord et de conjugaison quasi exclusivement sur les pluriels. Vu la qualité de ton écriture, je pense que ce sont des fautes d'inattention et qu'une bonne relecture suffira à les faire disparaître toutes autant qu'elles sont.
Enfin, tes deux derniers paragraphes me dérangent particulièrement.
Tout d'abord, il serait surprenant que le Lord se déplace de lui même pour ce genre de choses. Surtout qu'en 70 (ou 67, tu donnes les deux dates dans le même paragraphe) on est en pleine guerre, il a donc d'autres choses en tête.
Ensuite, il est interdit d'avoir des dons spéciaux (Leg et Ocl) en commençant le jeu (sauf pour les persos du livre) et il n'est possible d'en acquérir qu'un seul dans le rp (cf. sous forum : étude de la magie).
Voilà les points que j'aimerai voir changés. Ensuite, ce ne sont que des conseils "gratuits".
Tu ne donnes pas exactement les raisons de l'acte de ton personnage et tu ne dis pas non plus la nature de son sang (ce qui est relativement important pour un Mangemort). Tu ne dis pas non plus ce qu'a fait ton personnage pendant la période d'entre deux guerres quand Voldemort était disparu ni ce qu'il fait actuellement. A priori, à moins qu'il ne soit recherché, il a un métier, une couverture… Dans les livres, il est expliqué qu'au contact de la Magie Noire, Voldemort avait été quasiment défiguré et avait perdu toute sa beauté... Je doute que quelqu'un ait trouvé le secret de la jeunesse éternelle avant lui...
Je te souhaite une bonne édition.
Voldy. _________________
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Stephen Oakvale Mangemort


Age : 19 Inscrit le : 17 Oct 2007 Messages : 4
 | Sujet: Re: Stephen Oakvale - (Mangemort=> Accepté) Ven 18 Juil - 17:33:48 | |
| Salut! Je n'ai pas de problèmes à changer les points que tu m'as demandé de changer. Les raisons de ses actes, quant à eux, je tiens à me taire pour le moment, ils seront révélés en jeu, et quant à la jeunesse apparente de mon perso, ce n'est qu'une façade, il vieillit normalement et subit les effets du vieillissement aussi. Quant aux actions de Stephen pendant la guerre, elles ont été semblables à celles des autres mangemorts. Comme pour ses raisons pour le meurtre de ses parents, je me tairais sur ses actions durant la période sans Voldy. Elles seront dites en jeu elles aussi. Tout ce que je peux dire, c'est qu'il est resté fidèle au Seigneur des Ténèbres. Voilà, je crois que j'ai tout dit! Salut! |
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