Bellatrix Lestrange 2 Mangemort


Age : 16 Inscrit le : 14 Nov 2007 Messages : 15 Localisation : Azkabanouchet voulait plus de moi maintenant je suis à la rue :(
 | Sujet: Bellatrix Lestrange -Mangemorte- (acceptée) Mer 14 Nov - 13:54:56 | |
| Nom : Lestrange Prénom : Bellatrix Age de votre personnage : 41 ans (d’après les sites que j’ai visité) Age du posteur (en HJ) 15 ans Comment avez vous connu le forum ? : J’y joue déjà :)
Bellatrix Lestrange. Ce nom faisait naître d’émotions follement négatives dans la moelle épinière de toute cette pauvre humanité. Oui c’était elle, celle qu’on traitait de folle alliée, à enfermer. Mais ces étiquettes ne faisaient rien de plus que susciter plus de haine envers les gens de la race inférieure à cette belle. Mais au final qui était-elle sinon celle qui les faisait tous trembler ? Personne ne la connaissait dans son intimité. Elle refit le tour de sa vie jusqu’à présent, et la constatation fut fort décevante. Sa vie était parfaite jusqu’à la chute de son idole. Idole ? Oui idole, elle idolâtrait la force du Lord et dans ses rêves les plus fous elle n’avait jamais rien vu d’autre que Lui et elle ensemble face au néant. L’aimait ? Non il n’était pas question d’amour, pauvre fou que celui qui suggère que Bellatrix Lestrange pouvait aimer. Non elle désirait, plus que tout elle désirait être « La Favorite » celle dont le Lord se servirait comme arme dans ces batailles. Celle qui l’aiderait à tout jamais à mener ses objectifs à point.
Le regard fou de la belle se posa sur le miroir.
« Seigneur tout puissant, comment m’avez-vous donc faite ? Pourquoi mes charmes ne sont pas aussi puissants en ce qui vous concerne ? Etes-vous donc si différent des autres hommes que vous n’avez pas besoin d’une compagne de jeu ? »
Après avoir prononcé un tel blasphème elle se mit une gifle. N’était-elle donc pas folle d’oser demander au Lord s’il ne voulait pas d’elle ? Il était clair que si son Seigneur voulait d’elle un jour il lui en ferait part. Elle pausa devant le miroir observant sa beauté funeste. Il était vrai qu’elle avait jadis été une des plus belles femmes, mais en tout cas elle avait été la plus fatale.
Souvenir.
Bellatrix entrait dans une salle dont la décoration était très dénudée ce qui laissait transparaître la froideur de la pièce, et qui sait même peut être de l’homme qui habitait cette demeure. La pièce pauvre en décor était en revanche très chargée d’homme, et vêtue comme elle l’était elle ne pouvait que faire tourner les têtes. Un homme s’approcha d’elle, il ne manquait pas de classe cependant il n’était pas celui qu’elle cherchait. Le Dark Lord lui avait fait la demande expresse de partir à la recherche d’informations. Et le membre visé était de la plus haute importance, elle n’avait que vingt trois ans à l’époque, l’action se déroulait à la fin des années soixante, Bella était déjà une recrue prometteuse et dévouée à son Maître. Enfin elle le croisa, ils échangèrent un regard et elle lui sourit. D’un signe de la tête elle lui fit comprendre de la rejoindre dans le bureau.
Sa peau était encore parfaite, ses cheveux tous d’ébène cela ne laissait personne indifférent. L’homme entra, il était d’une grande classe, Bellatrix trouva presque dommage de devoir se débarrasser de lui après lui avoir tiré les informations du nez. Elle s’avança jusqu’à se coller à lui, sa robe laissait entrevoir un décolleté plongeant dans lequel le regard de l’adulte en face d’elle se perdait. La folle le sentit tressaillir quand elle se colla à lui et lui demanda de la faire danser. Et ils dansèrent. La fin de la danse arriva et Bella déposa un baiser fougueux, fermant déjà les yeux pour imaginer que les lèvres qu’elle embrassait étaient celles du sinistre mage. Elle les entrouvrit les lèvres et laissa son amant d’un soir l’explorer pendant que d’un coup de dent elle mordillait la lèvre inférieure. Le plan était en marche. Sa baguette s’appuya contre la paume d’Adam du charmant.
« Ecoute moi mon doux, tu vas m’obéir, sinon… Non rien je te laisse découvrir. »
Dans le regard de l’homme un voile de frayeur passa, il venait de comprendre qui elle était et ce qui lui arriverait s’il ne coopérait pas. De l’autre côté la fête battait son plein, les convives riaient aux éclats, pendant que Bellatrix dominait un homme qu’elle avait fait s’allonger. Elle était assise sur son entrejambe, et savait bien qu’elle était en position de force.
« A L’AIDE ! »
Pauvre idiot… C’était la dernière chose qu’il aurait dû faire, cependant Bella décida d’être indulgente. Sa main se hissa jusqu’aux parties les plus intimes de l’anatomie masculine.
« Ecoute moi espèce d’imbécile, dans la salle les autres s’amusent cependant si tu cries une deuxième fois et je te castre. Une troisième fois et tu regretteras la douceur de la castration. Suis-je claire ?»
Il opina du chef pour faire comprendre à cette femme dominante qu’il était prêt à coopérer.
« Ouvre la bouche ! J’AI DIT OUVRE LA BOUCHE ! »
De force elle fit ouvrir la bouche à celui qu’elle avait tenu en bouche quelques instants auparavant. Et elle fit tomber trois gouttes d’une précieuse potion. Son sourire était macabre et n’annonçait rien de bon sinon l’excitation qu’elle ressentait à cet instant. L’échange de renseignement se fit facilement, l’homme lui donna toutes les informations qu’avait réclamées le Seigneur des Ténèbres.
« Et maintenant mon gros tu vas comprendre le message de mon Maître. »
Elle tendit sa baguette et fit apparaître un couteau. Elle s’agenouilla sur lui et lui ôta ses vêtements.
« Mon cher je vais te saigner comme on saigne un porc. »
Elle enfonça la lame dans la peau de cet être si inférieur, le sang qui coula était couleur rubis, mais comme toujours dans un soucis d’esthétique elle fit rapidement un dessin sur le torse de l’homme que le sortilège du saucisson empêchait de se mouvoir et dont les cris étaient inaudibles pour les autres invités. Quand elle se releva elle prit soin d’effacer les lignes rouges qu’avaient créé les gouttes de sang. Et son sourire se fit des plus funestes. La marque des Ténèbres prenait place sur le torse de ce porc. En voilà une façon bien symbolique de manifester la venue d’un membre des rangs du Seigneur Noir. Mais l’heure de la mort de cet homme n’était pas encore arrivée. Les sortilèges impardonnables de douleur se firent multiples et après s’être longtemps amusée elle lui dit au revoir et lui lança le sortilège de la mort en riant : « Avada Kedavra. Passe un bonjour à mes autres victimes de ma part. »
Fin du souvenir.
Bella riait aux éclats d’un rire dément, ce souvenir était si plaisant et si agréable qu’elle frissonnait de bonheur. Oh oui elle avait été la pire des garces, mais aussi la plus fidèle des mangemortes. Elle avait été la première à être envoyée à Azkaban, la première à recevoir la visite quotidienne des Détraqueurs. Et pourtant, elle avait survécu. Quel souvenir l’avait maintenu en vie ? Tant de gens veulent le savoir… C’était un souvenir que l’on ne pouvait pas qualifier d’heureux tellement cette sensation était plus puissante que le simple bonheur, la fierté, la folie et le bonheur le plus intense qu’il soit. Ce jour là était le jour où elle avait reçu sa marque.
Ses yeux ténébreux se perdirent sur les draps noirs qui couvraient son lit. Un instant plus tard la lumière était éteinte et elle dormait.
Une pièce décorée dans un style très BCBG accueillait les deux héritières Black. Narcissa et Bellatrix discutaient de l’avenir.
« Ton mari ! Mais quel ingrat ! Comment oses-tu encore le regarder en face ? CISSY ouvre les yeux ! Il a trahi le Seigneur des Ténèbres ! Imagine la sentence qu’il va subir, ou même pire, que notre Maître fera subir à Drago. »
« Non pas Drago Bella je t’en prie pas Drago ! Il est trop jeune pour mourir, pas lui s’il te plaît pas lui ! »
« Tu ne comprends donc pas ? Le mal est fait, Lucius c’est montré bien trop faible face au Lord, il a perdu sa splendeur pour finir comme un rat… Comme Pettigrow. TU PEUX AVOIR HONTE ! »
« J’ai honte si tu savais… »
« OUI JE SAIS ! TON MARI T’A DESHONOREE MAIS JE FAIS PARTIE DE TA FAMILLE ! Je vais le tuer. »
Le corps de Lucius apparut devant Bella qui en un mouvement de main lui lança un sortilège de mort. Puis soudain, sans crier gare ses yeux s’ouvrirent, elle ne dormait plus.
« Tout cela n’était donc qu’un rêve… Tant mieux, je ne reproduirai pas l’erreur de le tuer sans le faire souffrir. Lucius… »
Le jour n’était pas encore arrivé, c’était la meilleure heure. Il y avait encore peu de temps les jours se ressemblaient tous, quand elle était encore enfermée comme un animal dans sa cage à la prison des sorciers. Mais un jour sa marque lui avait fait mal, à elle comme à tous les autres mangemorts de la triste prison. Jusqu’au jour où l’évasion eut lieu, peut être qu’après le jour où elle avait été faite Mangemorte il n’y avait pas eu de plus beau jour. Depuis cette sinistre journée durant laquelle la prison l’avait recrachée Bella savourait les jours.
Maintenant il ne lui restait plus qu’une chose à faire, tuer son cousin Sirius. Quelle abomination de la nature que ce garçon là, un Black, digne famille de sorciers vouant leur existence à la magie noire et au service du Seigneur des Ténèbres, il avait avant tout pactisé avec un Potter, ensuite il avait été envoyé à Gryffondor comme les sang-de-bourbes. Sirius, il aurait pu être charmant s’il avait été digne de sa famille, de son rang et de son sang, mais il avait trahi les principes familiaux, et Bella s’en souvenait, elle demanderait la faveur de tuer celui qui avait souillé le sang et le nom de sa famille, et de tout cœur, elle espérait que le Lord lui accorderait cette petite et insignifiante requête.
Comme à l’accoutumée depuis qu’elle était sortie d’Azkaban, elle lisait un journal intime qu’elle avait tenu durant sa jeunesse. A Poudlard durant sa sixième année et sa septième et après avoir été marquée. L’extrait du jour était à la page 23, elle parlait d’elle et de son caractère.
« Très bien, déjà sachons le je suis la femme la plus proche de la perfection. Et je dis ça sans fausse modestie.
Je suis le Charme. Je suis l’objet des regards et la valeur d’un regard intéressé n’a pas de prix. C’est un luxe. Attention je ne parle pas là du luxe que procure l’argent ou encore les manières qu’on nous a enseignées, non je parle du vrai, de l’unique luxe qu’est celui de l’attention, les efforts que font les autres pour ne pas s’attirer mes foudres, les petites attentions que l’ont me donne, les services que l’on me rend. Je sais reconnaître le luxe, et ça c’en est un, celui d’être charmante et charmeuse est un luxe qui n’est pas offert à tout le monde. Parler en à Maggy Luneshire. C’est la fille la plus laide, la plus invisible qu’il soit possible d’exister. Je me demande si pour procréer elle ne devra pas être obligée de faire appel à un bœuf, déjà pour la surmonter, car c’est une sacrée montagne cette mocheté.
Je suis la Luxure, parlez en à mes nombreux amants. Oui parce qu’à Poudlard les professeurs s’entêtent à nous faire croire que les élèves sont des anges. Alors une vérité s’impose à mes yeux, soit je suis la seule garce soit les professeurs n’ont jamais fait de descente dans les salles de bains et dans les cachots. Il se trouve que j’aime les plaisirs qu’apportent le péché de la chair, et alors ? Suis-je pour autant moins parfaite ? Non je ne pense pas, enfin, mes ex disent qu’au lit je suis la meilleure. Alors s’ils le disent, ça doit être vrai.
Mais ne nous attardons pas là dessus, je suis avant tout la Corruption. Quand j’entends dire dans les couloirs qu’une fille est innocente j’éclate de mon rire que tout le monde qualifie de « rire de fou ». Attendez je reprends vous n’avez pas compris : Fille innocente. Comment ça vous ne comprenez pas mais c’est une plaisanterie, la fille est à la base dès sa naissance un être mauvais, d’ailleurs le don qu’elles ont pour les commérages prouve bien qu’elles sont particulièrement malsaine non ? Elle a fait ce-ci, et elle ce-la. De plus malgré que le garçon soit l’obsédé sexuel c’est la fille qui reste la plus salope [Pardon] après tout la fille est la plus rusée pour ce petit jeu et déjà à l’âge d’onze ans les filles commencent à estimer les garçons à rire de plaisanteries idiotes sur la taille de leur serpent. Arrêtez donc de penser que la fille est innocente. Quant à moi je suis pire, car même celles qui le sont un tant soit peu je les corromps, je les mets à ma botte et ensuite je leur laisse découvrir le vrai monde, celui de la débauche.
Et pour finir en beauté, parlons des deux dernières choses qui me caractérisent. Commençons par la Beauté. Oui je suis belle mais ça ce n’est pas ma faute vous savez les sang-purs ont tous une certaine beauté. Moi je possède une beauté certaine, je suis belle, pulpeuse et surtout j’aspire aux plus noires intentions, et il faut dire que c’est tout de même le pied pour séduire. Etre la méchante les garçons adorent ça, cela leur permet de jouer au redresseur de tort. En plus d’avoir un corps parfaitement dessiné et une tête plus que belle il faut dire que je dégage quelque chose. Oui je suis… intrigante, quand on me voit on a tout de suite envie d’approfondir les connaissances pour comprendre ce qui fait cette essence.
Et pour conclure dans un éclat d’applaudissements magistral, je vous prie de saluer la Folie. Oui tout le monde me dit folle, tout ça parce que les êtres inférieurs à moi -comprendre ici tous les non sang-purs ayant fait allégeance au Seigneur des Ténèbres- ne comprennent pas que je sois si différente des autres, aussi expressive, aussi adoratrice de la mort et de la souffrance, aussi fascinée par le mal et par le Seigneur Noir. Peut être aussi que ce qui les dérange c’est que malgré tout j’ai quand même un petit grain. Il faut l’avouer, je n’ai pas encore d’araignée au plafond mais voilà. Il est vrai que je suis un peu perturbée, ou plutôt en dehors des conventions.
Quelqu’un vient je te laisse. Tu sais qui je suis maintenant non ?
Je t’écrirai un récit quand je serai vieille, en plus je dois encore réviser les ASPICs de Métamorphose et de Défense Contre les Forces du Mal. Comme si je devais m’en défendre.
Bella »
Bellatrix contemplait les vérités qu’elle avait énoncées à l’âge de 17ans, et son sourire malsain ne faisait que grandir au fur et à mesure qu’elle redécouvrait ses mots. Décidément bien que folle elle était très terre-à-terre pour son âge et en rapport avec son époque. Mais au final n’avait-elle pas toujours été comme cela ? N’avait-elle pas toujours incarné le Charme, la Luxure, la Corruption, la Beauté et la Folie ?
Sa marque la brûla, elle sortit de ses contemplations tacites et enferma le journal dans une boîte qu’elle scella par de multiples sortilèges. Le Seigneur des Ténèbres faisait appel à elle, ou bien à toute la communauté des Mangemorts. Il fallait y aller.
Elle transplana. |
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