Aberforth Dumbledore Barman de la Tête de Sanglier

Age : 25 Inscrit le : 24 Aoû 2008 Messages : 3
 | Sujet: Aberforth Dumbledore Mer 27 Aoû - 11:57 | |
| Nom : Dumbledore Prénom : Aberforth (appelé Ab la plupart du temps) Poste souhaité : Barman de la Tête de Sanglier Age de votre personnage : 113 ans Age du posteur (en HJ) : 25 ans Comment avez-vous connu le forum ? Par un de ses membres
L’histoire d’Aberforth étant en partie connue par le tome 7, je mettrai les parties donnant des indications à ce sujet en spoiler
| Spoiler: | | | Aberforth eut une enfance heureuse dans le village de Godric’s Hollow, entre ses parents, son grand frère Albus (de deux ans son aîné), et sa petite sœur Ariana, plus jeune que lui d’un an, et qu’il adorait. Lorsqu’il eut onze ans et dut aller à Poudlard, il eut beaucoup de mal à la laisser derrière lui : la petite fille avait peur de la magie et reniait ses pouvoirs, aussi savait-il qu’elle ne le rejoindrait pas. Comble de malchance, le Choixpeau l’envoya à Gryffondor, qui était déjà la maison de son frère. C’est ainsi qu’il découvrit l’ampleur de l’arrogance d’Albus, qui réussissait parfaitement en toutes les matières et ce sans effort apparent, et préférait entretenir une cour d’admirateurs autour de lui plutôt que d’aider son jeune frère qui, lui, avait de réelles difficultés, tant scolaires que d’intégration, et ce d’autant plus que les autres élèves de leur maison pensaient qu’Aberforth était jaloux de son frère, et ne comprenaient pas qu’en réalité, l’adolescent souhaitait seulement que ce frère qu’il ne pouvait s’empêcher d’admirer l’aide ne serait-ce qu’un peu, au lieu de le mépriser. La jalousie qu’Aberforth éprouvait peu à peu envers ceux que son frère aidait, et qui, à ses yeux, lui volaient son frère, empêcha Aberforth de se faire des amis, même durant ses deux dernières années à l’école, lorsque son frère l’eut quittée, au grand soulagement d’Aberforth.
Il faut dire qu’à la fin de la sixième année de ce dernier à Poudlard, leur mère, qui s’était occupée d’Ariana et était la seule à parvenir à calmer la jeune fille lorsqu’elle avait ses crises de terreur, mourut au début de l’été. Par une belle journée d’août, Albus, chez eux avec un de ses amis, s’amusa à faire des tours de magie de plus en plus sophistiqués, cherchant comme à son habitude à impressionner son entourage par ses talents magiques. Ariana, qui était là, fut terrifiée devant cette débauche de magie, et en mourut, personne ne parvenant à la calmer. Aberforth ne pardonna jamais à son frère la mort de la seule personne dont il se sentait compris, et préféra se considérer comme n’ayant plus aucune famille. |
Après avoir difficilement obtenu quelques ASPICS à la fin de sa dernière année au château, il profita de ce que son frère était parti faire le tour du monde pour disparaître : il acheta quelques chèvres qu’il alla élever, seul, dans une vallée inaccessible aux Moldus et où aucun sorcier ne le trouva, puisqu’il vivait des fruits qu’il cueillait dans la forêt proche et de la viande qu’il y chassait, ainsi que des légumes de son jardin et du lait de ses chèvres. Au bout d’une huitaine d’années, ses chèvres moururent brusquement, sans qu’il parvienne à comprendre pourquoi ni à en sauver une seule. Le jeune homme, âgé alors de 25 ans, se rendit à Pré-au-Lard après être passé à Gringotts retirer un peu d’argent de son coffre, souhaitant se procurer d’autres chèvres sans croiser de Moldu, dont il préférait éviter les questions. Ayant soif en arrivant à Pré-au-Lard, il se dirigea sans y penser vers la Tête de Sanglier, taverne qui avait certes la réputation d’être un peu louche, mais dont il avait été un habitué pendant ses années de collège, préférant le silence de ces lieux à l’animation qui régnait en permanence aux Trois-Balais. Bien qu’il eut vieilli et laissé pousser sa barbe et ses cheveux pendant ses années d’ermitage (dont il garda également une notion discutable de la propreté), le barman le reconnut tout de suite, ses yeux bleus, ses lunettes, et son visage semblable à celui de son frère n’ayant pas changé. Il était âgé et cherchait quelqu’un pour reprendre son établissement afin de pouvoir partir en retraite, et, à force d’insistance, réussit à convaincre Ab de lui succéder, l’argument décisif ayant été que le bar étant la plupart du temps désert, cela ne le changerait guère, qu’il pourrait également toujours élever des chèvres dans le terrain attenant au bar, mais aussi et surtout qu’en restant à Pré-au-Lard, il pourrait trouver de l’aide pour soigner ses animaux si ils tombaient malade. C’est ainsi qu’Ab revint vivre parmi les sorciers, même s’il ne recherchait pas spécialement leur compagnie.
Une cinquantaine d’années plus tard, rien n’avait changé dans la vie d’Aberforth : l’homme, qui commençait à prendre de l’âge, n’avait toujours pas d’amis, ni repris contact avec son frère : il se refusait à faire le premier pas, certain qu’Albus savait parfaitement où le trouver s’il voulait se réconcilier avec lui, ce dont il doutait d’autant plus qu’il trempait plus ou moins dans des magouilles de certains de ses clients, ceux-ci ayant fait leurs projets dans son bar et préféré s’assurer de son silence en faisant de lui leur complice.
Cet après-midi-là, il y avait un peu de monde au bar, dont un jeune homme au nez pointu et aux longs cheveux bruns et gras, et une des chambres de l’auberge était occupée par une certaine Sybille Trelawney, qui n’allait pas tarder à faire parler d’elle. Ce jour-là, Aberforth profitait de ce que tous ses client savaient à boire pour essuyer quelques verres, lorsqu’il vit entrer…son frère. Il le reconnut au premier coup d’œil, même s’il ne l’avait pas vu en chair et en os depuis de nombreuses années, et ce d’autant plus facilement qu’Albus avait été, la veille encore, en photographie dans la Gazette du Sorcier. Albus ne salua pas son frère et monta promptement dans les étages, souhaitant visiblement se faire discret. Au milieu de la nuit, Aberforth fut réveillé par Fumseck lui apportant une lettre de son frère. Celui-ci s’excusait d’avoir été empêché de le saluer par la discrétion que son rendez-vous lui imposait, et s’excusait aussi de la mort d’Ariana qu’il disait regretter. Bien que pensant qu’Albus n’avait jamais eu de sentiments pour Ariana, Aberforth répondit à son frère, acceptant que celui-ci vienne le voir comme il le lui demandait. Albus arriva quelques minutes plus tard, Fumseck étant promptement reparti à Poudlard avec la réponse. Ce soir-là, les deux frères parlèrent longuement, de leur enfance, mais aussi de la situation actuelle, avec la montée en puissance de Voldemort. Aberforth, qui avait le même courage et la même volonté de combattre les forces des ténèbres que son frère, accepta de rejoindre l’Ordre du Phoenix qu’Albus était en train de créer. Il alla à la réunion de fondation de l’Ordre et fit ainsi connaissance avec ses principaux membres, mais ne retourna plus jamais au Quartier Général, pensant qu’une fermeture régulière du bar semblerait louche, d’autant qu’il n’avait jamais pris de vacances depuis plus d’un demi-siècle, et se contentât de faire parvenir à l’Ordre les informations qu’il entendait pouvant leur servir, et ce jusqu’à l’heure actuelle.
Fiche terminée ! J’espère que cela conviendra, et que mon avatar va (si ce n’est pas le cas, je veux bien de l’aide pour trouver un sosie d’Albus qui corresponde au caractère d’Aberforth) |
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Minerva McGonagall Directrice adjointe et professeur de Métamorphose


Age : 23 Inscrit le : 22 Jan 2006 Messages : 1036
 | Sujet: Re: Aberforth Dumbledore Jeu 28 Aoû - 18:20 | |
| Ok c'est bon tu es pris On conseille juste l'italique pour le récit, ça rend le tout plus homogène  _________________
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