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Susane Pandora (Poufsouffle)

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AuteurMessage
Susane Pandora
Elève de Poufsouffle 1ère année
Elève de Poufsouffle 1ère année



Age : 15
Inscrit le : 13 Juil 2008
Messages : 2

MessageSujet: Susane Pandora (Poufsouffle)   Lun 14 Juil - 14:39:45

- Nom : Pandora

- Prénom : Susane

- Age en HJ : 14 ans

- Age du personnage : 11 ans

- Comment avez vous connu le forum : Google

Susane eut la sensation de ne faire qu’un pas jusqu’à ses onze ans et la lettre qui officialisait son statut de sorcière. Après avoir acheté ses fournitures dans cet endroit étrange (à quoi servaient donc toutes ces chouettes et ces hiboux ? les chats étaient-ils vraiment normaux ?), il avait fallu préparer ses affaires, puis venir à la gare pour prendre le train, si vite, comme une nouvelle partie de sa vie qui s’ouvrait, comme si rien ne s’était passé depuis ses sept ans. Pour ce jour, la famille s’était déplacée à quatre (son père avait pris un jour de congé, étant donnée l’occasion). Tout au long du voyage jusqu’à la gare, elle avait eu peur de se sentir perdue. Même arrivée, elle n’avait pas voulu les quitter des yeux et avait percuté plusieurs personnes de dos. Une fois montée dans le train, elle était restée dans l’encadrement de la porte, gênant ainsi tous ceux qui voulaient monter par celle-là. Eux restaient un peu en retrait, bloqués par les bagages, mais lui souriaient, pour lui donner confiance, sans doute. Susane n’avait pas bougé. Le train eut beau siffler, le contrôleur eut beau fermer la porte, elle continuait de les regarder par la fenêtre. Le train s’était mis en marche ; elle avait tenté de les suivre du regard, mais ils avaient fini par disparaitre. Arracher ses yeux de la fenêtre avait été douloureux : elle avait l’impression qu’ils pouvaient réapparaitre encore une fois, ou que le train allait faire une boucle et la ramener une fois à la gare, qu’elle manquerait ça si elle changeait. Mais [b]Susane[/b] s’était finalement tournée vers le couloir désert, visible à travers la porte vitrée qui l’en séparait. Elle avait peur de l’inconnue, peur d’être seule. Elle ne connaissait aucun visage. Elle avait peur d’avoir peur, et de décevoir ses parents en ayant peur. Que devait-elle faire ? Rester ici, ou partir à la rencontre de quelque chose ou de quelqu’un ? Qu’était-elle censée faire ? Peut-être y avait-il des règles de politesse qu’elle ne connaissait pas, une étiquette propre aux sorciers. Ici, elle était loin des Quatre dieux protecteurs ; ils ne pourraient peut-être pas la protéger. Est-ce que tout irait mieux si le dessin était là, lui rappelant ainsi qu’elle l’avait fait ? Et s’il y avait eu une erreur ? Et si ça n’était pas elle qui en était l’auteur, mais son frère, bien qu’il ait été à ce moment-là en bas de l’immeuble avec sa mère ? Et si elle n’était vraiment pas à sa place ici ? Et si elle l’apprenait, en s’avançant dans le couloir ? Elle s’était aperçue qu’elle avait vraiment peur, et que, sans le dessin, elle n’était plus « Susane ». « Susane » n’aurait pas réagi comme ça, mais elle était incapable de faire taire cette peur.

Alors Susane s’était recroquevillée contre la porte qu’elle n’avait pas quittée, celle à partie de laquelle elle pouvait « les » voir, et s’était mise à pleurer, silencieusement, au cas où il aurait été interdit de faire du bruit. Elle avait caché son visage en l’enfouissant dans ses bras, pour ne pas qu’on la reconnaisse, au cas où « Susane » l’accuse de ne pas se comporter comme elle était.
Et puis, au bout d’un certain temps, il y avait eu ces pas dans le couloir. A ce moment, Susane avait eu peur, en plus du reste, d’être punie ou d’avoir fait quelque chose qu’il ne fallait pas. Quand une voix de fille, douce, s’était élevée pour lui demander si quelque chose n’allait pas, Susane n’avait pas répondu. Il avait fallu attendre que l’inconnue pose sa main sur sa tête pour secouer gentiment ses cheveux pour que la peur disparaisse aussi soudainement qu’elle était venue. Elle n’avait pas bougé. L’inconnue avait continué de parler, lui avait dit que les gens étaient gentils, que chaque année, il y en avait qui avaient peur et qui, l’année suivante, étaient pressés de revenir. Susane se laissait bercer au doux son de ses « Ca ira ». Mais quand elle lui avait expliqué qu’ils disaient après que Poudlard était comme chez eux, une nouvelle peur était née ; et si Susane finissait par en oublier sa famille et ses dieux, si son cœur décidait de changer de maison ? Elle s’était entendue répliquer, la voix coupée, pâteuse, méconnaissable à travers les larmes, qu’elle préférait encore détester cet endroit maintenant qu’elle était forcée d’y aller depuis qu’elle était montée dans le train. L’inconnue avait émis un petit rire, et, tout en entendant ses pas s’éloigner, Susane l’avait écoutée une dernière fois, captant les dernières paroles qu’elle entendrait d’elle.

« La maison est là où l’on veut qu’elle se trouve. »

Le temps avait continué sa course avant que Susane ne se décide à relever la tête pour retrouver le couloir désert. Elle avait essuyé ses larmes, soigneusement, s’était sentie un peu stupide, toujours un peu triste. Elle avait écouté le bruit du train, qui avait fini par l’endormir.

Elle ne sut jamais si elle avait été réveillée par la sensation d’un choc contre sa jambe, ou par le bruit de quelqu’un qui s’étalait sur le sol. En ouvrant ses yeux fatigués, elle avait découvert quelqu’un de jeune, sans doute du même âge qu’elle. Leurs yeux s’étaient rencontrés.
Il suffisait d’une seule personne pour qu’elle ne soit plus seule.

Le reste du voyage s’était mieux passé. La main s’était tendue, était restée agrippée autour de son bras et l’avait emportée cahin-caha jusqu’à un compartiment (Susane avait même eu le temps de voir une valise qui marchait, bien vite réprimandée par ce qu’ils appelaient un « préfet ») envahi par les rires. Susane avait souri en les retrouvant. L’élève était reparti à sa recherche du chariot de sucreries, puis était revenu les bras remplis, avec une patte verte qui dépassait de sa bouche. On ne l’avait pas accueillie : c’était comme si elle avait toujours été là. Elle avait parlé à des gens « comme elle », pour la première fois après les vendeurs du Chemin de Traverse. Elle avait découvert que la capacité était a priori héréditaire, que beaucoup étaient nés dans des familles sorcières, d’autres dans des familles mélangées, d’autres encore, comme elle, dans des familles de ce qu’ils appelaient « moldus », sans pouvoirs magiques. Il y avait eu de longues énumérations, devant lesquelles Susane s’était sentie perdue, à défaut d’être cataloguée. Mais la sensation de chaleur se répandait à nouveau dans son ventre, au milieu des hululement des chouettes, des déplacements incessants des chats, des rires et des sourires confiants, au milieu des autres.

***

Le temps était passé bien vite,car Susane etait deja coiffe du Choixpeau magique qui lui aurait tombe jusqu'aux epaules s'il n'avait pas ete retenu par ses oreilles proeminentes. Le vieux chapeau malpropre,effiloche,rapiece reflechit un moment puis s'exclama :
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Choixpeau Magique




Inscrit le : 22 Jan 2006
Messages : 1080

MessageSujet: Re: Susane Pandora (Poufsouffle)   Lun 14 Juil - 15:56:21

Huumm...




Je dirais...




POUFSOUFFLE !!





(Bienvenue^^ Est ce que tu pourrais juste mettre un avatar avec une personne faisant plus jeune. Elle fait un peut trop femme pour une fille de 11 ans Wink N'hésite pas à consulter notre Galerie)
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Susane Pandora (Poufsouffle)

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