Cassiopée O' Neill Elève de Serdaigle 5ème année


Nombre de messages: 2 Age: 16 Date d'inscription: 07/10/2008
 | Sujet: O'Neill Cassiopée (Serdaigle) Sam 11 Oct - 14:07:57 | |
| - Nom : O'Neill - Prénom: CAssiopée - Age en HJ : 15 ans :) - Age du personnage : 13 ans
[Quelqu'un s'était déjà inscrit sous le nom de Cassiopée alors j'ai inversée le prénom et le nom, ce serait possible de remettre tout ça dans l'ordre ?]
Les plus aguerris, ceux à l'oreille musicale un temps soit peu développé aurait du reconnaître la voix mélodieuse de petite Cassy remontant d'un pas digne, déhanché calculé, le quai menant jusqu'au train. Car comme dans toutes les autres activités de bas monde, la blondinette possédait une voix merveilleuse que seul pouvait critiquer deux trois mécréants jaloux de la parfaititude de la charmante, jolie et adorable mademoiselle. Et la fillette, laissant de côté le comportement normal de personnes moins fines ou lumineuses, pardonnait généreusement ces mauvaises langues victimes de leurs imperfections multiples. Ces pauvres âmes n'avaient pour se venger qu'un filet de salive à utiliser piteusement. Aussi la petite française avançait elle pleine d'entrain entre la foule, écartant d'un mouvement élégant de la phalange quelques mèches de cheveux nacré. Et comme toutes damoiselle parfaite qui se respecte, la blondinette avait passé de longues minutes dans la salle de bain familiale à arrangé une frange : on avait beau avoir un visage parfait, c'était faire preuve de bien plus de qualités encore que de savoir mettre cet aspect de sa personnalité à profit. Aussi petite Cassie, fière de sa démarche droite, de son accent légèrement français, de son sourire et d'un établissement qu'il lui tardait de retrouver laissait la foule profiter à outrance de son talent, magnanime en ce doux matin de septembre, accordant un sourire compatissant aux âmes béates, la bouche grande ouverte et muets de stupéfaction devant le timbre parfait de sa magnifique voix. Cette bande de petits chanceux qui pouvaient boire ses paroles pleine de mélodie et de rythme et qui n'aspiraient, comment aurait il pu en être autrement, qu'à tendre un peu plus l'oreille pour en capter les subtilités.
« In the morniiiingeuh you know he won't remembeuuuur a thing »
Et puis la blondinette avait changé de refrain et s'était lancé à l'attaque d'un dangereux morceau musical dont la popularité avait été longuement controversée et dont elle ne se souvenait plus du titre. Le sac qu'elle tirait pesamment à ses côtés, plein à craquer de vêtements, d'objets hétéroclites, d'une quantité relativement impressionnante de livres en tout genre et de morceaux de parchemins mouchetés d'encre, de plume à l'extrémité rongée et de tout un fourbis qui ne servait strictement à rien. Pourtant, rien en semblait pouvoir entamer l'entrain jovial et lumineux émanant de la mademoiselle tenant d'une main gracile une cage rouillée d'où s'échappait les hululement d'une chouette, parfaite comme il se doit. Le volatil manifestait au mieux son mécontentement d'être ainsi grossièrement transporté, paillant en continu depuis le départ de la banlieue londonienne, attisant les regards curieux de la foule qui s'était forcément arrêtée devant cet exemple de parfaititude qu'était petite Cassie. Le monde regorgeait en fin de compte de petits veinards et tandis que la petite française saluait tour à tour une série d'amies presque a sa hauteur de perfection, elle se sentait gonflée d'importance. Les yeux convergeaient dans sa direction, les regards suivaient sa démarche frétillante, pâle sourire sur les lèvres d'interlocuteurs inconnus que la blondinette diagnostiqua comme une foule d'admirateurs éperdus devant ce nouveau talent. Pourtant voyez vous, outre sa voix parfaite, son sourire parfait et ses jolis proportions, petite Cassie possédait un nombre fort et incroyable d'autres qualités aussi subtiles indéfinissables tant elles enchantaient le beau monde.
Elle avait attendue la lettre durant chaque minutes qui avaient marqués cette longue période de vacances. Prostrée a la fenêtre dans une attitude de conquérante, la petite française avait écarquillé les yeux d'impatience devant chaque hibou pénétrant dans la maison en un battement d'ailes, le souffle un peu plus amère et saccadé lorsque le volatil dépareillé repartait sans autre courrier que la Gazette. Pourtant, elle ne doutait pas de son admission à Poudlard : quel directeur un temps soit peu compétent refuserait il d'admettre dans son modeste établissement une demoiselle comblé par la perfection ? Et pourtant, lorsque les piaillements suraigus s'éloignait dans les chaudes matinées d'été, elle avait maudit l'attente trop longue et l'angoisse. Peut être les autorités craignaient ils qu'elle fasse de l'ombre aux élèves présents dans la grande salle par son arrivée ? Pourtant, petite Cassie, radieuse à l'idée d'entrer dans les lieux baignés de la lumière vacillante des bougies voletant dans la grande salle avait comme qualité parfaite la bonté et la réserve ! Et puis le morceau de parchemin recouvert de la fine écriture violette en lettres italiques était arrivée a bon port et la blondinette avait dès lors afficher un sourire joyeux et un entrain mitigé par la liste des fournitures scolaires à acheter et la quantité impressionnante des ingrédients de potion a fourrer dans l'énorme valise.
Jetant donc la volumineuse malle a bord du train branlant crachotant sur les élèves retardataires des volutes de fumée amères et tonitruantes, Cassiopée enjamba l'imposant marchepied et se hissa l'intérieur d'un wagon sur lequel elle jeta son dévolu, un dernier regard vers ses parents parfaits qu'elle embrassa de son regard parfait, adressant aux paternels prodigues de bon conseils un signe de main léger. Dans sa cage métallique, la petite chouette rabougrie qui accompagnait la blondinette manifesta son mécontentement d'être ainsi transportée, paillant de toute son énergie et ponctuant ses petits cris discontinus de battements d'ailes railleurs. A travers les vitres transparentes dévoilant les heureux propriétaires de telle ou telle banquette, la fillette chercha des yeux quelques camarades potentiels qui ne se trouveraient pas trop distancé par l'ensemble des qualités de petite Cassie. Elle avait toujours était sélective. Causante, joyeuse et la lange facilement déliée mais elle ne pouvait pas se permettre de s'entourer de quelques idiots ventripotents qui pourraient faire de l'ombre à ses projets de progressions Poudlardiens non ?
« Bonjouuur Tu es en première année non ? Tu veux être dans quelle maison ? Moi, je ne sais pas : serdaigle, c'est là qu'est mon frère et la perfection, c'est dans les gènes inh On est parfait ou on ne l'est pas. Tu imagines être envoyé a Serpentard ? Quelle horreur, c'est plein de gens pompeux qui s'imaginent être parfaits alors qu'ils ne le sont pas » lança la fillette a l'aveuglette en s'affalant sur une des banquettes de cuir avec une grâce a hauteur de perfection, comme le voulait l'habitude.
Sa colocataire de compartiment s'avérait être un colocataire. Le front étroit recouvert par des boucles blondes inégales, les yeux bleus taquins et le menton légèrement en avant, il observait cette inconnue avec des yeux décontenancée, certainement du fait qu'il n'avait jamais croisée la perfection auparavant ou d'aussi près. Et dans sa bonté et sa grâce, petite Cassie lui permettait de réaliser un rêve devenu enfoui. Visiblement, le garçon hésita à ouvrir la bouche puis préféra finalement le silence a la discussion et contempla fixement ses chaussures avec une obstination singulière que la blondinette attribua généreusement à la gêne, les joues du petit blond légèrement empourprées. A travers les carreaux fraîchement nettoyés en vue du voyage, la campagne verdoyante entourant les beaux quartiers londoniens comme les immeubles crasseux défilait avec monotonie. Devant le manque de conversation de son malheureux camarade intéressé par la pointe de ses semelles, la fillette dégagea d'un geste élégant quelques mèches de cheveux platine et ne retenta pas une seconde approche, épargnant le cœur de l'infortuné qui devait être ébahi de sa chance qu'un destin bienfaisant avait daigné lui accorder.
*Je crois qu'il a peur. C'est souvent ça lorsque les gens se retrouve confronté a quelqu'un sans défauts. Ils ont peur d'extérioriser leurs imperfections. Mais comme je suis bonne, je le comprend * *Ta générosité laisse tout le monde sans voix, c'est bien connu -_____-* *Ils sont sans voix avant d'avoir pu se rendre compte de ma générosité !* *Bien sûr…*
Car en effet si petite Cassie était une enfant douce mue de toutes les perfections possibles, cette petite partie sinueuse de sa mémoire était loin d'être aussi parfaite mais se devait d'être présente pour haranguer cette qualité supplémentaire subtile qu'était l'incroyable modestie de la fillette ! Le sifflement aigu émanant du train coupa court à cet intéressant débat d'un cerveau parfait et tira la demoiselle de ses rêveries. Reprenant en main la cage contenant la chouette dépenaillée, saisissant de l'autre la pesante valise et rajustant d'une main gracile une robe de sorcière qui se devait d'épouser parfaitement les formes de son corps incritiquable, la petite française suivit le mouvement uniforme de la foule qui grouillait autours des portes déversant du flanc du train des flots d'élèves impatients crépitant de joie contenue. Une foule future d'admirateurs sans doute possible. Sur le quai écumant de fillettes et d'adolescents, un géant secouait grossièrement les bras en de longs moulinets aériens pour témoigner de sa présence qui ne pouvait pourtant échapper aux yeux de quiconque se trouvait à moins d'une vingtaine de mètre de son imposante carrure. La voix rude, un peu bourrue mais chaleureuse, il regroupa d'un signe de main les premières années présent qu'il incita a le suivre avec une grimace qui se voulait sourire rassurant.
Au pas de course pour suivre les gigantesques enjambés du géant, la petite foule compacte trottina jusqu'aux abords d'un lac sombre qui n'avait rien de rassurant. Une série de barques un peu anciennes étaient amarrées a des pontons invisibles et de cette voix caractéristique, leur guide peu commun leur indiqua les fragiles embarcations, une lampe a la main éclairant d'une lueur irréelle les contours mal définies des minuscules moyens de locomotion chargés de leur acheminement jusqu'au château. Le voyage se déroula sans trop d'encombres : un élève moins prudent ou plus stupide que les autres tint a effleurer du bout des doigts la surface du lac et tomba dans l'eau glacée sous les rires ou les cris apeurés de certains de ses camarades et c'est l'esprit un peu tendue que la fillette trottina aux côtés des autres élèves, évitant les grosses flaques d'eau que laissait le trempé derrière lui.
La grande salle était conforme aux photos mouvantes de la volumineuse encyclopédie de l'histoire de Poudlard que la blondinette avait pu feuilleter. Les bougies voletaient paisiblement d'un coin à l'autre de la vaste pièce, illuminant les tables rustiques de leur lumière vacillante et nimbant d'une atmosphère un peu étrange les couverts en or et les gobelets rutilants. Le ciel était, pour l'occasion, un ciel de nuit légèrement orageux que traversaient de gros nuages cotonneux. Posé sur un modeste tabouret, le choixpeau surplombait l'assemblée, couvre chef usé par les années et fendue d'une déchirure béate en guise de bouche monstrueuse. Bref en deux mots, il était loin d'être particulièrement reluisant l'objet de toutes les craintes. Lentement, suivant sa liste du bout de l'index, un professeur a l'allure aigrie lançait d'une voix d'habituée les noms des différents premières années, envoyés après quelques brèves secondes d'hésitation dans telle ou telle maison sous les acclamations de la foule. Du regard, la blondinette chercha son frère et l'aperçu a la table décorée de bleu.
« C'est moi, c'est moi :) ! » « J'avais crût comprendre oui -___- » « Regardes tout ces visages impatients d'entendre le verdict Je me sens terriblement mal à l'aise a l'idée de toutes ces pauvres âmes que je vais blesser, tu sais Conscience... D'ailleurs, c'est moche comme nom Conscience, si je t'appelais Isidore , un nom presque aussi parfait que moi » « -___- »
Coupant donc court à cette discussion aussi intéressante que productive, la petite française avança d'un pas digne, balancement calculée de sa chevelure parfaite, en direction du tabouret miteux et s'installa tant bien que mal dessus, le dos droit et la mâchoire détendue. Le chapeau ne pouvait l'emmener nul part autrement que serdaigle, la maison aillant déjà accueillit la perfection non ?
« Alors c'est toi le chapeau ? Bon alors, pas serpentard, ça c'est hors de question inh, pi' moi, je pense que serdaigle, c'est la meilleure des maisons . Tu comprends, les gens de là bas n'égalent pas mon seuil de perfection mais ils sembleront un peu moins fades à mes côtés que si je vais a Serpentard ou à Pouffsouffle "
[Fiche terminée ]
Dernière édition par Cassiopée O' Neill le Lun 13 Oct - 19:37:45, édité 1 fois |
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Choixpeau Magique

Nombre de messages: 1280 Date d'inscription: 22/01/2006
 | Sujet: Re: O'Neill Cassiopée (Serdaigle) Dim 12 Oct - 18:38:05 | |
| Hummm..... Je dirais..... SERDAIGLE PS : J'inverse ton nom  Par contrej'ai dû mettre un espace entre O' et Neill car bizarrement il est impossible de s'enregistrer sans l'espace. Ne l'oublie pas lors de ta prochaine connexion. |
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